L’apprentissage est un processus par lequel on acquiert un certain savoir, un certain potentiel, une certaine dextérité. Ce processus pourtant n’est pas le même, selon que l’on parle d’une discipline ou d’une autre. Il est important de parler aussi, dans le processus de l’acquisition de son savoir par l’apprenti, de son implication réelle. C’est ce qu’on nomme dans le jargon, l’apprentissage participatif. Comment définir dans le processus d’acquisition des connaissances, le degré d’implication de l’apprenant ? Comment est ce que l’on peut rendre l’apprentissage participatif encore plus intéressant pour l’apprenant ? Des questions auxquelles nous allons essayé de répondre dans la suite de notre article.

Comment définir dans le processus d’acquisition des connaissances, le degré d’implication de l’apprenant ? Comment est ce que l’on peut rendre l’apprentissage participatif encore plus intéressant pour l’apprenant ?

L’apprentissage est un jeu de forces en présence, entre la personne qui donne les leçons et la personne qui souhaite apprendre. Ceci dit, il faut bien que le rapport de force dont nous faire état ici, soit un rapport de force dans lequel le maitre (donc ici la personne qui donne les leçons en l’espèce) ne doit pas avoir une plus grande envie que l’apprenant. L’apprenant bien au contraire, doit faire preuve de plus d’entrain, de plus de zèle, et on doit ressentir son envie débordante de vouloir apprendre. Dans le domaine de l’apprentissage participatif, l’on dénombre les métiers où la facteur manuel est mis en avant. On peut citer notamment des domaines comme la mécanique, la médecine, ou même encore les métiers artisans, comme la boucherie, la boulangerie et plein d’autres.

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