
Une grenouille se retrouve par hasard à nager, non point dans une mare mais un chaudron.
J'admets l'idée un peu bizarre mais c'est ainsi que la fable démarre.
La voici barbotant dans l'eau fraiche. Le chaudron fut posé sur des braises.
Et elle nage, l'insouciante pimbêche dans cette onde lui procurant grande aise.
Quelques bois ajoutés au foyer n'eurent d'effet que l'encore mieux choyer.
D'une lenteur enivrante son bain se réchauffait,
son plaisir fut détente son ivresse un bienfait.
Une autre brassée de bois déposée, son bain devint délice, divine félicité.
Douce chaleur envoutante et dosée, nirvana, volupté, tant de mots à citer.
Les brassées se succèdent, laissant derrière l'eau tiède
Et la douce chaleur laisse place à la douleur.
Ses muscles s'engourdirent, plus question de bondir
Attendons qu'elle soit cuite, la morale prend la suite.
Si la même grenouille avait été jeté
d'un coup dans l'eau bouillante elle aurait pu sauter
Mais par une cuisson lente elle ne voit que du feu
Acceptant inconsciente ce que d'aucun ne veut.
Saurons nous donc à temps donner ce salvateur grand coup de pied
Qui nous fera passer demain de batracien à être humain ?
Dans vos réponses soyez polis et affables. Ici vous êtes chez vous, ce site est fait pour vous, participez, réagissez, enfin faites comme chez vous. Merci.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 



