
C
omment te permets-tu de me souiller ainsi,
Gémit un parchemin, par une encre, noirci
Et de me propulser, de par tes signes étranges,
Vers une retraite imméritée dans la fange.
– Sais-tu bien, cher papier, que je suis ton sauveur
Et que privé de moi, tu n'as point de valeur,
Mais qu'ensemble unis, permettant la lecture,
Nous laissons à nous deux s'éveiller la culture ?
– Unissons nos talents et d'un zèle commun
Gagnons en dignité ce que n'aurait aucun,
Dirent conjointement les deux protagonistes,
Et nos deux qualités feront œuvre d'artiste. »
Collaborer et mettre en commun ses talents
Grandit plus qu'on ne croit chacun des éléments.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




