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n corbeau noir de jais aimait une cigale,
Celle qu'avait punie madame la fourmi,
Rencontrant un renard qui avait la fringale,
Il osa l'avouer à son pire ennemi.
-Détestable est ta voix, tu n'as aucune chance,
Je peux si tu le veux être ton avocat,
Trouve-moi des poulets, des coqs en abondance,
J'irai plaider ta cause à la fin du repas.
Le corbeau n'avait plus tellement confiance,
Il avait en mémoire un triste souvenir,
-Tu m'as eu une fois j'en ai la souvenance,
Je me demande bien où tu veux en venir.
Le renard lui jura de rester solidaire,
Mais étant trop bavard, il en parlait au loup,
Son cousin estima que c'était une affaire,
Que lui-même il allait se risquer dans le coup.
Et l'insecte chanteur succombait sous le charme,
Du canidé sauvage aux gestes de voyou,
Le corbeau dépité essuyait une larme,
Encore une leçon donnée par un filou.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




