P
oint de ne vouloir en faire l’ouvrage
Mais à La Fontaine
Impossible en est la peine
De lui rendre ici Hommage ;
Non par vice
(Encore que) mais tant est supplice
De dépasser le « Maître »
Dans l’art de commettre
Tant de copie
D’Esope jusqu’à Marie !
Ce n’est pas là mauvaise foi
Mais voyez-en l’impossible choix :
Du Chien et du Loup,
Du Renard et du Corbeau,
De ces célèbres Fabliaux
D’en avoir pris le tout !
Cigale et Fourmi,
Tortue et Lièvre, tous ennemis,
D’en faire pareillement ses amis ;
Du Bourg ou du Bois, des Souris
Il en reprit les coutumes
Et sous sa plume
L’Oie devenue Poule fit son or !
Et il y en a encore :
Chêne et Roseau,
Grenouille, du Bœuf s’en voulant aussi gros,
Rat délivrant Lion,
Ysengrin s’en prenant à l’Agneau,
En voilà plus qu’il n’en faut
Pour en cesser l’élucubration !
Faites-en donc l’exercice
Malgré ce synopsis
Et, de ses aïeux, c’est avec condescendance
Plutôt que déférence
Que du Fablier de Jean
Vous y trouverez habile entregent
Pour briller sans eux
De leurs Contes les plus fameux :
Beau mais vilain tour
Qui le fit reconnaître à la cour
Et seul d’être enseigné à ce jour
Dans les écoles et leurs cours…
… Pour se faire
Faut-il de tuer le Père ?
Oïl, selon notre « Fablucide » qui de ses pairs
Leur ôta jusqu’à la matière !
(On me le reprochera
Mais à mon tour de le mettre ainsi bas)
De l’Art et du Cochon.
Le livre est édité aux Editions Kirographaires.
Le livre est ici.
Site web
Dans vos réponses soyez polis et affables. Ici vous êtes chez vous, ce site est fait pour vous, participez, réagissez, enfin faites comme chez vous. Merci.
blog comments powered by











"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 



