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L'adage et le proverbe dans la mythologie : L'apologue, si ingénieux en morale, nous instuit par des images qui lui sont particulières. L'action de l'apologue est allégorique, c'est-à-dire qu'elle couvre une maxime ou une verité. Tous les apologues sont des miroirs ou nous voyons la justice ou l'injustice de notre conduite, que l'on compare le plus souvent avec celle des animaux.
Histoire Générale des proverbes, adages, sentences, apophthegmes, dérivés des moeurs, des usages, de l'esprit et de la morale des peuples anciens et modernes. par M.C. de Mery. 1829.


 

Après le cerf la bière, après le sanglier le mière.

Après le cerf la bière, après le sanglier le mière. Ce vieux proverbe donne à entendre que la blessure du cerf est mortelle, et que celle du sanglier est curable. Mière est un vieux mot français qui signifie médecin, et qui provient sans doute du mot arabe émir, qui en Egypte veut dire médecin. Les médecins ont été et sont encore chez les Arabes comme parmi les Égyptiens, honorés d'une estime toute particulière. Chez les derniers, par le mot prêtre, on désignait anciennement les astrologues, les médecins et tous les autres savans, ainsi que le remarquent Diodore de Sicile et Clément d'Alexandrie ; ils étaient tous compris dans le terme générique d'émir, qui signifiait alors seigneur et prêtre. Il est probable que cette qualification a été donnée aux médecins par respect pour leur profession. André Duchesne remarque que dans les anciens diplômes des maîtres experts jurés chirurgiens de Paris, ils étaient appelés communément maîtres mires. On disait également en proverbe :
Qui veut la guérison, du mire,
Il lui convient tout son mal dire.

Articles et fabulistes à voir...
Portrait biographique de Jean de La Fontaine . Sa jeunesse.
— Jean de la Fontaine naquit, le 8 juillet 1621, à Château-Thierry. Son père était maître des eaux et forêts, et sa mère, Françoise Pidoux, fille d'un bailli de Coulommiers. Son éducation paraît avoir été fort négligée; on lui laissait lire, à l'aventure, tout ce qui lui tombait sous la main; et, de bonne heure, il prit l'habitude d'obéir à son caprice ou aux impressions du moment. Quelques livres de piété prêtés par un chanoine de Soissons ayant ému son imagination, il crut d'abord qu'il avait du goût pour l'état ecclésiastique ; et, vers sa vingtième année, il entrait à l'institut de l'Oratoire, puis au séminaire de Saint-Magloire, à Paris1. Mais il s'aperçut vite de sa méprise, et en 1641 revint chez son père, la suite....

La continuation des Mille et une Nuits.
Avant de parler de la continuation des Mille et une Nuits qu’on publie aujourd’hui, il est nécessaire de dire quelque chose de l’original arabe, et de la partie déjà traduite par M. Galland.
Les manuscrits complets des Mille et une Nuits sont rares, non-seulement en Europe, mais même en Orient ; et tous ne se ressemblent pas exactement. La Bibliothèque Impériale de Paris possède deux exemplaires des Mille et une Nuits, qui sont tous deux fort incomplets. la suite ...

La Moralité de chaque Fable de La Fontaine développée et prouvée par un trait historique ou biographique.
En publiant le La Fontaine en action, nous n'avons qu'un but, c'est de vulgariser l'admirable morale des maximes du grand fabuliste, en les appuyant d'un exemple qui les fixe plus facilement et plus profondément dans l'esprit des jeunes gens ; c'est en un mot de leur venir en aide pour qu'ils fassent d'eux-mêmes l'application de la règle, et profitent des excellents conseils de cet écrivain immortel. Les exemples choisis, se rapportant pour la plupart aux grands faits historiques , la suite....

Origine des fables de Jean de la Fontaine.
Je n'hésiterais donc pas à regarder comme empruntés par La Fontaine tous les sujets qu'il renferme et que l'on retrouve dans les six premiers livres de notre fabuliste, si Phèdre et Horace n'en réclamaient pas un certain nombre : ce n'est pas sans balancer que j'indique les quatre fables suivantes comme ayant leurs sources dans les satires et dans les épîtres du lyrique latin.. la suite....

Franc-Nohain:
Maurice Étienne Legrand, dit Franc-Nohain, né le 25 octobre 1872 à Corbigny et mort le 18 octobre 1934 à Paris, avocat, sous-préfet, écrivain, librettiste, poète.
Il choisit Nohain comme nom en hommage au cours d'eau traversant Donzy, lieu de ses vacances d'enfance. Avec André Gide et Pierre Louÿs , il fonde "Potache revue" la suite.... .

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