Q
uae se laudari gaudent uerbis subdolis,
serae dant poenas turpi paenitentia.
Cum de fenestra coruus raptum caseum
comesse uellet, celsa residens arbore,
uulpes inuidit, deinde sic coepit loqui:
'O qui tuarum, corue, pinnarum est nitor!
Quantum decoris corpore et uultu geris!
Si uocem haberes, nulla prior ales foret'.
At ille, dum etiam uocem uult ostendere,
lato ore emisit caseum; quem celeriter
dolosa uulpes auidis rapuit dentibus.
Tum demum ingemuit corui deceptus stupor.
13. Le Corbeau et le Renard.
Celui qui aime les flatteries perfides en est d'ordinaire puni par un repentir plein de confusion. Un corbeau avait pris sur une fenêtre un fromage et se disposait à le manger perché sur le haut d'un arbre. Un renard l'aperçut et se mit à lui parler ainsi : « Que ton plumage, ô corbeau, a d'éclat ! Que de beauté sur ta personne et dans ton air ! Si tu avais de la voix, nul oiseau ne te serait supérieur. » Mais lui, en voulant sottement montrer sa voix, laissa de son bec tomber le fromage et le rusé renard se hâta de le saisir de ses dents avides. Alors le corbeau gémit de s'être laissé trompe .
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 



