A
dhuc supersunt multa quae possim loqui,
et copiosa abundat rerum uarietas;
sed temperatae suaues sunt argutiae,
immodicae offendunt. Quare, uir sanctissime,
ep.,Particulo, chartis nomen uicturum meis,
Latinis dum manebit pretium litteris,
si non ingenium, certe breuitatem adproba;
quae commendari tanto debet iustius,
quanto cantores sunt molesti ualidius.
Le poète à Particulon.
Il me reste encore bien des fables que je pourrais vous raconter, car les sujets s'offrent avec abondance et variété; mais, pour que les traits d'esprit puissent plaire, il faut en être sobre, sans quoi ils blessent le lecteur. Ainsi, Particulon, homme pur et intègre, vous dont je parlerai dans mes écrits tant que la littérature latine sera honorée, louez dans mes ouvrages, sinon le talent, du moins la brièveté : c'est un mérite d'autant plus recommandable, que les poètes , en général, sont longs et ennuyeux.
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La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 



