H
abent insidias hominis blanditiae mali;
quas ut uitemus, uersus subiecti monent.
Canis parturiens cum rogasset alteram,
ut fetum in eius tugurio deponeret,
facile impetrauit. Dein reposcenti locum
preces admouit, tempus exorans breue,
dum firmiores catulos posset ducere.
Hoc quoque consumpto flagitari ualidius
cubile coepit. 'Si mihi et turbae meae
par' inquit 'esse potueris, cedam loco'.
19. La Chienne qui met bas.
Les caresses d'un méchant cachent quelque piège : la fable suivante nous avertit de les éviter.
Une Chienne, près de mettre bas, pria une de ses compagnes de lui prêter sa cabane pour y faire ses petits; elle l'obtint facilement .Peu de temps après,l'autre réclama son asile ; mais notre Chienne la supplia de lui accorder encore quelque délai, jusqu'à ce que ses petits, devenus plus forts, puissent sortir avec elle. Le second terme expire, et l'autre redemande son lit avec plus d'instance. « Si tu peux être aussi forte que moi et toute ma bande , lui dit alors la Chienne, je te céderai la place.»
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 



