Anus ad Amphoram.   

A

nus iacere uidit epotam amphoram,
adhuc Falerna faece e testa nobili
odorem quae iucundum late spargeret.
Hunc postquam totis auida traxit naribus:
"O suauis anima, quale in te dicam bonum
antehac fuisse, tales cum sint reliquiae!"
Hoc quo pertineat dicet qui me nouerit.




I - La Vieille femme et l'amphore.

Une vieille femme vit à terre une amphore entièrement vidée, mais d'où pourtant le dépôt du Falerne provenant d'une jarre fameuse répandait encore au loin une odeur délicieuse. Après l'avoir aspirée avidement et à pleines narines . «Quel parfum suave ! s'écria-t-elle, quelle bonne chose faut-il que tu aies contenue auparavant, à en juger par de tels restes!
Quant au sens de cet apologue, celui-là pourra le dire qui m'aura connu.



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