O
n prétend que chacun a son Ange gardien,
Moi je n'ai jamais vu le mien;
Disait en se couchant le petit Irénée.
En es-tu sûr? lui dit sa sœur aînée;
Regarde encor, regarde bien,
Ouvre un peu ce rideau. — L'enfant l'ouvre et derrière
Trouve une personne bien chère.
Ah! c'est maman, dit-il, en tombant dans ses bras;
Jai deux anges gardiens, l'un qu'on n'aperçoit pas
Et l'autre visible : ma mère !
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




