U
n jeune écolier;
La Cigale el la Fourmi
Vivent dans votre mémoire;
Ecoutez, mon jeune ami,
La suite de leur histoire.
Certain faisan ennemi
Vint attaquer la fourmi ;
En moins d'un tiers de journée
Ces greniers si bien construits,
Tous les travaux de l'année
Furent pillés et détruits.
La pauvrette ruinée
A son tour dut emprunter.
Elle s'en vint répéter
À la porte d'une abeille :
Je rendrai, foi d'animal
Intérêt et principal.
Connu ! La formule est vieille,
Interrompit notre abeille.
C'est celle dont se servit
La Cigale en sa requête.
La fourmi baissa la tête .
Et l'abeille poursuivit :
Qu'est-il besoin qu'on vous prête?
Eh! pratiquez la recette
Que vous enseignez si bien.
Vous avez faim? Ce n'est rien ;
Faites une pirouette,
Dînez d'une mazurka
Et soupez d'une polka.
La fourmi parlait, muette;
L'autre alors, d'un ton plus doux.
La rappela : Calmez-vous;
Il ne faut pas que j'imite
Ce dont je vous blâme ici;
Entrez chez moi, ma petite;
Vous y trouverez aussi
La malheureuse cigale.
Vivez ensemble à loisir :
Tout ce que je vois souffrir
Mérite assistance égale.
Dans vos réponses soyez polis et affables. Ici vous êtes chez vous, ce site est fait pour vous, participez, réagissez, enfin faites comme chez vous. Merci.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




