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ne poule paissait et ne songeait qu'à paître :
Un renard fond sur elle, et, sans perdre un instant,
Lui donne quelques coups de dent.
La poule crie; et, dans ce cas, peut-être
Chacun de nous en aurait fait autant,
Quand un chasseur vient à paraître.
Il ajuste mon drôle, et la charge qui part
Casse l'aile à la poule et l'épaule au renard.
Les voilà gisants sur la paille,
Et gémissant tous deux de leur funeste sort.
« C'est toi, dit le renard, misérable canaille,
C'est toi qui me causes la mort.
— Grand merci ! dit la poule, en faisant un effort
Pour s'éloigner encor de la bête ennemie-,
Je devais souffrir sans crier.
Peut-être vous remercier.
Et me laisser croquer par Votre Seigneurie. »
Le chasseur 6nit l'entretien.
Il les prit tous les deux, mit la poule à la broche,
De la peau du renard se fit une sacoche,
Et donna la bête à son chien.
Ma poule, c'est le peuple, éternelle victime
De qui le dévore ou l'opprime,
Et fort souvent aussi de qui veut le venger.
Mon renard appartient, dût-on m'en faire un crime,
Au vieux comme au nouveau régime.
Quant à celui qui mange ou qui fait tout manger,
C'est l'ennemi, c'est l'étranger;
Chacun le nomme et maudit sa visite;
Je vous conseille, en bon Français,
De le renvoyer au plus vite,
Et qu'il n'y revienne jamais.
Dans vos réponses soyez polis et affables. Ici vous êtes chez vous, ce site est fait pour vous, participez, réagissez, enfin faites comme chez vous. Merci.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




