L
es bûcherons cruels sabraient
Dans la forêt maint et maint arbre,
Et les épargnés s'en montraient
Pins insensibles que le marbre.
Bientôt ils en furent punis.
Jusqu'ici les vents, les tempêtes,
Les ayant trouvés bien unis,
Ne fesaient qu'effleurer leurs têtes ;
Mais, les rangs se trouvant percés
Par le sort de leur entourage,
Sous le choc du premier orage
Ils se virent tous renversés.
On trouva gravé sur l'écorce :
C'est l'union qui fait la force.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




