Un chien, fléau de basse-cour,
Par sa vivacité désolait la volaille;
Non pas que, de la dent lui faisant mauvais tour,
A ses dépens il fit ripaille;
Il la courait, cela sans l'attraper,
Pour montrer seulement qu'il savait bien japper.
Et la volaille alors d'une voix glapissante
Appelait au secours et valets et servante;
Et notre chien, joliment fustigé.
Était battu sans être corrigé.
Ce chien, à légère cervelle,
De maints brouillons est l'image fidèle.
Leur gueule, ouverte à tout venant.
N'a d'autre but que de happer le vent.
Le bruit qu'ils font est leur salaire;
Leur intérêt ne peut les faire taire;
Et si l'on veut contenir leur caquet,
Il faut absolument faire claquer le fouet.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




