Je ne connais dans tout le recueil de La Fontaine que cinq ou six fables où brille éminemment la naïveté puérile ; par Jean-Jacques Rousseau. ...lire la suite. La Fontaine a mis a la fin de sa
XVe
fable, intitulée : La Mort et le
Malheureux, une note qui
confirme ce fait, sans que
Despréaux
y soit nommé
...lire la suite. Qu'on cherche ailleurs des débuts plus simples, plus vifs, plus nets, plus riches, d'un tour plus piquants. ...lire la suite.
Proverbes.
" Il n'y a si petit buisson qui ne porte son ombre." Il n'y a si petite chose qui ne puisse, dans l'occasion, avoir son importance, son mérite, ou même son danger. Les anciens disaient dans le même sens, et à peu près dans les mêmes termes, qu'un cheveu même peut faire ombre ; ils disaient encore :
Qu'une fourmi elle-même a sa colère. Nous avons nous-mêmes un autre proverbe familier qui exprime la même idée :
Petit homme abat grand chêne.
Je citerai enfin, comme développement complet de la même pensée, l'aphorisme suivant, qui n'est pas à négliger : Se persuader qu'un petit ennemi ne peut nous nuire,
c'est croire qu'une étincelle ne suffit pas pour
allumer un incendie.
G. Duplessis - 1851.
Anaïs Ségalas
Mme Anaïs Ségalas, fille de Charles Menard et d'Anne Bonne-Portier, était une femme de lettres, poète, romancière.
Créole de Saint-Domingue, Ségalas est née à Paris, le 24 septembre 1814 et décédée à Paris le 31 août 1895.
Poète ellegiaque, elle état l'une des muses les plus distinguées du XIXe. siècle.
Les Algériennes, 1834
Les Oiseaux de passage, poésies, 1837
Enfantines, poésies à ma fille, 1844
La Femme, 1847
La loge de l'Opéra, 1847
Les deux amoureux de la grand'mère, 1850
Les Absents ont raisons- 1852
Nos bons parisiens, poésies, 1865
La Semaine de la marquise, 1865