L
E PÈRE.
Arrache à sa prison cet oiseau malheureux;
Rends à la liberté ce pauvre solitaire.
L'ENFANT.
Oui, oui, je vais vous satisfaire.
Parts, mon ami.....Mon père, oh! comme il est joyeuex !
LE PÈRE.
Qu'ainsi tous les mortels, secouant l'esclavage,
Jouissent de la liberté !
LE VIEILLARD.
Celui qui tient un si noble langage,
Est l'ami de l'humanité ;
Mais considérez, je vous prie,
Que cet oiseau dont vous brisez les fers,
Libre, s'élance dans les airs,
Et savoure aussitôt tous les biens de la vie ;
Tandis que l'homme trop long-temps
Dégradé par l'esclavage,
A besoin qu'on lui ménage,
Le plus beau de tous les présens,
Dont il fit quelquefois un bien funeste usage
Dans vos réponses soyez polis et affables. Ici vous êtes chez vous, ce site est fait pour vous, participez, réagissez, enfin faites comme chez vous. Merci.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




