M
algré le vieux lien qui l'attache à l'aimant,
Le fer un jour lui fit querelle :
Ainsi, j'ai vu souvent gronder même en s'aimant,
Et c'est presque toujours pour une bagatelle.
L'aimant me croit-il donc obligé, dit le fer,
De le suivre partout, et lorsque bon lui semble?
C'est le prendre sur un grand air !
Je m'imagine que de pair,
Nous pouvons bien marcher ensemble;
Il ne se dégraderait pas,
Quand il ferait le premier pas.
Inutiles discours; l'aimant, à l'heure même,
Attire à soi le fer, qui faisait le méchant.
Résiste-t-on à ce qu'on aime?
Et peut-on vaincre son penchant?
Dans vos réponses soyez polis et affables. Ici vous êtes chez vous, ce site est fait pour vous, participez, réagissez, enfin faites comme chez vous. Merci.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




