M
on enfant arrangeait... qu'arrangeait-il? ma foi,
Je n'en sais rien : c'était, je croi,
Son théâtre on bien ion optique,
Ou le petit château par ton oncle construit,
Ou bien sa lanterne magique :
Peu m'importe. Or, il était nuit.
Et notre artiste prés de lui
Avait mis l'instrument utile à Démosthène,
C'est-à-dire une lampe.
A l'instant ayant vu
Que le fanal, d'aliment dépourvu ,
Répandait faiblement sa lumière incertaine ,
Il y verse de l'huile : et la flamme aussitôt
De pétiller, « Bon ! voilà ce qu'il faut »,
Dit-il, charmé de l'imaginative ;
« Pour rendre la lueur un tant soit peu plus vive,
« Versons encor ». Aussitôt fait que dit.
Par le fluide épais la mèche est assiégée ;
Sous les flots onctueux la flamme est submergée ;
Elle décroît, s'éteint : mon sage est dans la nuit.
Parens, instituteurs, maîtres de toute espèce,
Voulez-vous croire mon avis ?
Nourrissez sobrement l'esprit de la jeunesse.
N'apprendre rien du tout est mal, je le confesse ;
Mais trop en apprendre est bien pis.
Dans vos réponses soyez polis et affables. Ici vous êtes chez vous, ce site est fait pour vous, participez, réagissez, enfin faites comme chez vous. Merci.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




