D
orimon à diner engagea son voisin;
Mais il avait son but, quoique n'en disant rien.
Il était mélomane ; et son dessein unique
Ne fut que de lui faire admirer sa musique.
On dine, et ses chanteurs vous font entendre un train ;
A vous déchirer les oreilles.
L'un en majeur, L'autre en mineur,
Jamais sabat de chats n'offrit scènes pareilles.
Le voisin tout abasourdi
En avait la tête rompue ;
Mais , mon cher, ce charivari,
Dit-il à son hôte, me tue ,
De grâce , épargne mon cerveau ;
Ces gens ne chantent pas, sans conscience ils braillent.
Que trouves-tu là de,si beau?
Pour moi, d'honneur , ils me tenaillent.
C'est vrai , reprend l'Amphitryon,
Avec quelque confusion ,
Ils écorchent un peu , mais je, le certifie,
Dans les vignes pas un ne se mit de la vie.
Quant à moi je dirai : buvez plutôt un peu ;
Mais lorsqu'on joue, il faut se mettre au fait du jeu.
Dans vos réponses soyez polis et affables. Ici vous êtes chez vous, ce site est fait pour vous, participez, réagissez, enfin faites comme chez vous. Merci.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




