Sur le ton de l'allégorie
Une Fauvette un jour chantait.
Simple et sans nulle afféterie,
Sur les sots et les fous son humeur s'exerçait:
C'est rire de chacun, et pourtant de personne;
La volatile était si bonne
Que sa voix s'égayait sur ses propres défauts.
Son chant déplut à quelques Etourneaux :
— Entendez-vous la pédagogue,
Criaient les plus vains des oiseaux,
Qui nous siffle dans l'apologue ?
Croît-elle , avec ses chiens, ses chats et ses oisons,
Nous cacher le dessein d'une amère satire ?
De nous a-t-elle droit de rire ?
Devons-nous souffrir ses-chansons?
Grand débat sur ces questions .
Et pourquoi pas, dit-on , si la nature
Lui départit quelque filet de voix ?
Instruire, ou se permettre une sage censure ,
Est-ce un mal ? C'est un bien, je crois.
Puis, le prend-elle en style académique ?
A Philomèle elle céda toujours;
Laissons la chanter les beaux jours,
Même pardonnons lui quelques traits de critique ;
Ou, pour nous en venger, croyez-moi, chantons mieux :
C'est ainsi que devraient faire les envieux.
Dès-lors de la Fauvette on souffrit la musique.
Le Berger et le Troupeau fable de La Bruyère. FERRAND Claudius, Philippe, est né le 19 juin 1868 à Crémieux en Isère. Le Père Ferrand décède le 4 octobre 1930 et est inhumé au cimetière de l'évêché de Taegu,.... "Fables et légendes Japonaises". La fable Le Chêne et le Roseau, par Bernardin Saint-Pierre. La fable "Le Corbeau et le Renard" expliquée par J.J. Rousseau. La vie d' avianus par J. Chenu et Levasseur - On ne sait à quelle époque appartient Flavius Avianus, autour de quarante-deux fables envers élégiaques, dédiées à un personnage désigné sous le nom de Théodose. La fable : Le Vieillard et les trois Hommes. expliquée et analysée par Charles Batteux. La fable Le Chêne et le Roseau, développée par Charles Batteux. La fable " La Cigale et la Fourmi" analysée par Alfred de Courcy. "On en revient toujours à ses premiers amours. " Refrain connu, qui exprime une vérité sentie et acceptée de tout le monde sans examen et sans discussion. Le seul instinct de notre nature nous dit, en effet, que nos premiers sentiments, Les origines des fables de Jean de La Fontaine :
Conjonctures sur les sources où La Fontaine a puisé les sujets de ses fables. Les hommes éclairés qui commencèrent les recherches dont je présente ... les sources où La Fontaine a puisé les sujets de ses fables Observations diverses sur les fables de La Fontaine. J'offre aux admirateurs de La Fontaine, par conséquent à tous les âges et à toutes les conditions, un Ouvrage qui m'aurait épargné bien des recherches et procuré de douces jouissances, s'il eût été fait avant moi. Corneille, Racine, Despréaux, Molière, Malherbe lui-même, ont eu leurs Commentateurs ; comment se fait-il que La Fontaine n'en ait pas eu? L'Abbé Guillon - ( voir les fables).