ans son nid expirait une jeune Hirondelle
Fondant en pleurs, cherchant à soulager ses maux.
Un Moineau, qui l'aimait, ne bougeait d'auprès D'elle ,
Ni jour ni nuit ne prenait des repos
Pour prouver, par ses soins, sa tendresse et son zèle.
Attendri par ses feux constans,
Le destin la rend à ses larmes,
Et la malade en peu de tems
Reprit ses forces et ses charmes.
Ah! dit-elle an Moineau, je ne puis t'exprimer
Ce qu'à mon tour pour toi je voudrais faire....
Je souhaite, pour tout salaire,
Que vous puissiez un jour m'aimer
Avec la même ardeur que je cherche à vous plaire.
Par un tendre retour calmez tous mes ennuis,
Ne cesserez-vous point de m'être si cruelle ?
Hélas! répond l'insensible Hirondelle,
Tout m'en presse, et je ne le puis.
Crois-tu qu'il soit en ma puissance ,
En fait d'amour, d'écouter la raison ?
On s'enflamme aisément par inclination ,
Et jamais par reconnaissance.
Dans vos réponses soyez polis et affables. Ici vous êtes chez vous, ce site est fait pour vous, participez, réagissez, enfin faites comme chez vous. Merci.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




