n âne, au dos chétif, portait un jour un lourd fardeau ; il en pliait à tomber mort. Un cheval marchait à vide auprès de lui.
— Tu n’as rien sur ton dos, lui dit l’animal harassé ; aide-moi, mon bon petit cheval, aide-moi, je t’en supplie.
— Comment ! T’aider ? répond le roussin malhonnête ; je te trouve un plaisant gaillard ! Tu es un peu paresseux. Porte toujours !…
— Je meurs, mon bon cheval… le fardeau m’écrase… Sauve-moi ! La moitié serait un jeu pour toi !
— Je ne puis pas, dit le cheval. Bref, le baudet succombe sous le poids de sa charge. Sac et bagage, on place aussitôt le tout sur le coursier, et qui pis est, la peau de l’âne par-dessus.
Le Cheval et l’âne.
Le Lion et le Renard.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




