U
n frêle cerf-volant
Bien doré, bien luisant,
Bouffi d impertinence
Encor plus que de vent,
Voulait passer dans l'air pour oiseau d'importance ;
Caracoloit, planoit, se perdoit dans les cieux,
Alloit, venoit, brilloit, faisoit voler sa queue,
Et jaune, et rouge, et bleue,
Sur le bec de l'oiseau du souverain des dieux;
L'aigle rit, et lui dit : Étranger assez leste,
Je t'aurois cru né dans ces lieux ;
Mais ce ton insolent que tout vrai grand déteste,
Ce fil un peu terreux à ta suite emporté,
Ont démenti ton air céleste,
Et m'ont appris la vérité.
Les fables d'Etienne Fumars :
L'enfant Et Le Bateau.
Le Troupeau qui voulait de Chien.
L'Aigle et le Cerf-Volant.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




