H
eureux celui que la fortune
A vu d'un regard complaisant !
Sans que rien ne l'importune ,
Il coule ses jours gaîment,
A moins qu'il n'ait épouse furibonde.
Un mari dans ce cas disait à son voisin :
« Vit-on jamais un plus fâcheux destin ?
Comment, toujours ma femme gronde
Me tance souvent sans raison.
—Bon ! veux-tu reformer le monde ?
Dit le voisin , bon compagnon.
Si de ta faiblesse on abuse ,
C'est que tu n'es qu'un franc oison.
Qu'avec un rien on amuse.
Retiens de moi cette leçon,
Si tu ne veux passer pour buse :
Une femme qui gagne , une poule qui pond
Ont toujours fait beaucoup de bruit à la maison.
Le Papillon, le Zéphir et la Rose.
Le Bon Conseiller.
Le singe et le Pérroquet.
L'Hirondelle et le Pigeon.
Le Myrte et le Cyprès.
L'Ane et le Mouton.
L'Encensoir et la Trompette de la Renommée.
L'Ambition, la Fortune et le Bonheur.
La Grenouille et le Boeuf.
Le Jardinier fleuriste et la Modiste.
La Rose et la Sensitive.
L'Araignée et le Ver à soie.
Les deux Voisins.
Avis au Barbons .
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




