U
n jour, Mercure , qui voulait
Savoir en quelle estine il était sur la terre,
Entra chez un sculpteur, où du dieu du tonnerre
L'auguste image s'étalait,
Il demanda combien elle valait ;
Si peu la fit le statuaire
Que le fils en secret se moqua de son père.
Ensuite il vit Junon , qui, belle et sans défaut,
Fut estimée un peu plus haut.
Ayant enfin regardé son image,
Il crut que le sculpteur le ferait davantage,
Parce qu'il est un dieu qui rend pécunieux,
Parce que les beaux-arts savamment il exerce,
Qu'il est le messager des dieux
Et qu'il préside à tout commerce.
Ayant donc demandé quel en était le prix,
Prenez, dit le sculpteur, Tune et l'autre figure,
Et pardessus vous aurez le Mercure.
Souvent, pour qui s'estime, on n'a que du mépris.
Les fables de Gabriele Faërne, Gabrile Faerno:
Jupiter et le Limaçon.
Le Chien, le Coq et le Renard.
Le Chat et le Coq.
Le Devin.
Le Paysan et le Cavalier.
Les Anes et Jupiter.
Mercure et un Sculpteur.
Faërne en Latin :
Formica et Cicada.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




