Un Curieux, dans un parterre,
D'un Rosier contemplait les fleurs ;
L'une d'elles par ses couleurs,
Sa forme et sa taille légère,
L'emportait sur toutes ses sœurs.
De la cueillir il n'avait nulle envie ;
Mais en voulant l'examiner de près,
Il éprouva qu'une épine ennemie
Menaçait ses doigts indiscrets.
« Ah ! tu yeux me piquer, dit-il à la coquette ;
Crois-tu doubler par-là le prix de tes faveurs ?
Il est plus d'un moyen de vaincre les rigueurs;
Et malgré toi tu seras ma conquête. »
O vous , qui causez nos ardeurs,
Elles vous font, souvent, repentir d'être belles :
L'Amour, si vous cédez , s'enfuit à tire-d'ailes ;
Résistez-vous, il tourmente vos cœur».
Dans vos réponses soyez polis et affables. Ici vous êtes chez vous, ce site est fait pour vous, participez, réagissez, enfin faites comme chez vous. Merci.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




