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n jour le maître des Dieux
Se plaignoit de nos aïeux.
I] faut que l'espèce humaine
Soit bien ingrate ou bien vaine ;
Moi y qui ne lui devois rien ,
Je lui donne dé mon bien
Cette divine parcelle,
Par qui son ame étincelle.
Je lui donne pour séjour
La terre et tout le contour,
Et le fief et le domaine,
Sur la gent qui porte laine
Et plume et corne et museau,
Et celle qui vit dans l'eau.
Je lui donne une compagne,
Avec qui faire cocagne :
Elle est telle que , ma foi !
J'en ai souvent pris pour moi.
Comme il lui falloit un maitre,
Chacun d'eux ne pouvant l'être :
Je donne aux uns les honneurs,
Les autres ont les grandeurs,
Les richesses, l'abondance.
S'il en est an maltraité,
Je lui laisse la gaîté,
L'appétit et l'ignorance.
Croyez ces séditieux,
Je n'aurai rien fait pour eux.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




