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ne petite fille,
Bien sage et bien gentille,
Vint un matin à sa maman
Apporter une rose et dire un compliment.
La maman dit à sa petite :
— « De toi, je suis contente, et ce que tu voudras,
Dis-le-moi, tu l'auras,
Mon enfant, tout de suite. »
Sur ses genoux, l'enfant vint se poser
Et dit : — « Maman, de toi, c'est un baiser. »
— « Oh ! fit du doigt la mère, avec un doux sourire,
Petite espiègle, lu veux rire.
Tu sais fort bien que chaque jour
Je t'en donne un pour ton bonjour :
Pour ton compliment et ta rose,
Tu veux bien sans doute autre chose. »
— « Non, maman. »— « Quoi ! vraiment, tu n'aimerais rien mieux
— « Ah ! si, maman, c'est vrai, j'en aimerais mieux deux !
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




