Q
uand un puissant ennemi
Est endormi,
Qui vient troubler son silence
Fait imprudence.
Dans un antique et paisible château.
Vis-à-vis d'un bon feu, sur un moelleux manteau
Dormait un chat, du moins en apparence ;
Soudain un rat vers lui s'avance.
Et près du noir foyer Se met à tournoyer.
À prendre ses ébats, caresser sa moustache,
Et jouer avec le panache
De la queue aux poils gris de sire d'Angora.
Devinez-vous ce qu'il arrivera?...
Déjà l'hôte rongeur, au comble de sa joie,
Voulait regagner son trou.
Quand aussitôt le matou
Met la griffe sur sa proie.
Lui disant, d'un air furieux.
En dressant vivement l'oreille:
" C'est toi, vil polisson, toi, lorsque je sommeille,
Qui viens tirer mon pelage soyeux !
" Le rat, plus mort que vif, ne sait alors que dire.
Et de son ennemi sous l'étreinte il expire.
Apprenons, en plaignant son sort,
Que pour avoir la paix, il nous faut être sage;
Qu'en bonne politique, aussi bien qu'en ménage.
Chacun doit prudemment suivre ce vieil adage:
Dans vos réponses soyez polis et affables. Ici vous êtes chez vous, ce site est fait pour vous, participez, réagissez, enfin faites comme chez vous. Merci.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




