D
ieu mesure toujours ses dons à nos besoins;
Nous sommes ici-bas le premier de ses soins.
Une brebis douce et timide,
Par son maître de gain avide,
Vit, avant la tiède saison,
Dépouiller sa chaude toison.
Connaissez-vous plus dure épreuve,
Que d'être tremblante brebis,
De sa moelleuse laine veuve?
Qu'importent les soyeux habits,
Dont l'avare main l'a privée?
De la bise elle est préservée...
Un bon ange, au zèle fervent.
L'empêche d'être morfondue ;
Car à brebis tondue Dieu mesure le vent.
Dans vos réponses soyez polis et affables. Ici vous êtes chez vous, ce site est fait pour vous, participez, réagissez, enfin faites comme chez vous. Merci.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




