D
e l'art des vers, que
l'on aime à tout
Age,
Pour mes
petits-enfants je
fis
l'apprentissage.
Désireux de
graver
dans leur
esprit
naissant
Les
principes
du bien, une morale saine,
J'introduisis sur ma modeste scène
Le
cortège divers, marchant, volant, rampant,
Que fit si bien
parler
le divin La Fontaine.
Mes fabliaux
plaisaient,
on les savait
par
coeur
J'en eus
quelque fierté,
comme
père
et rimeur.
Et de les réunir
je conçus
la
pensée.
Telle une tendre mère, en ses soins
empressée,
Glane
pour
ses enfants
quelques
tardifs épis,
Rapportant, chaque soir, sa recolteo au
logis.
Conservez, mes amis, ces
leçons d'un 'bon
Entreprise pour vous,
sa tâche fut légère.
A vos
propres
enfants vous redirez un
jour
Ces vers
que
lui dictait un
vigilant
amour.
Dans vos réponses soyez polis et affables. Ici vous êtes chez vous, ce site est fait pour vous, participez, réagissez, enfin faites comme chez vous. Merci.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




