Origines des fables .

Cette première édition ne comprenoit que les six premiers livres des fables, et celles-ci sont au nombre de 124. On ne s'attend pas, je l'espère, à me voir justifier pour chacune d'elles les raisons qui me déterminent à leur attribuer l'origine que je vais indiquer ; mais, en les réunissant en plusieurs groupes, on pourra raisonnablement admettre que toutes celles qui composent chacun d'eux reconnoissent une source commune, lorsque la plupart présenteront des signes évidents d'imitation. Ésope, Horace et Phèdre sont les trois anciens auteurs dont je crois devoir m'occuper en premier sous le rapport de ces recherches....lire la suite.

 
 

Qu'est-ce qu'une fable ?
   Nature de la fable .   Parmi les critiques, les uns voient dans la Fable principalement une vérité morale proposée à la raison; d'autres la considèrent comme une exhortation au bien, offerte dans un discours allégorique à la volonté ; d'autres enfin en font un tableau poétique, parlant surtout à l'imagination et ayant pour objet le beau idéal. De là une foule de définitions et de règles contraires sur l'apologue , selon qu'on l'envisageait exclusivement à l'un de ces trois points de vue. Lire la suite
 

 

 

 
Babrius - Gabrias






Retour :

  Luscinia et Hirundo.




Procul ab agro evolavit Hirundo. Reperit autem desertis insidentem silvis argutam Lusciniam, quae deflebat Itylum ante tempus excidentem dulcissimo tempore vitas.
Ex cantibus altera agnovit alteram ; ideoque simul advolantes una confabulabantur. « Vivas, dilectissima », dixit Hirundo. Hodie primum video te post Thraciam. Nos semper dira quaedam disjunxit fortuna. Virgines si quidem fuimus separatae seorsum. Sed agrum deveni hominumque domicilium, ubi contubernalis nobis et arnica commoraberis. Subdialem relinque vitam, et apud homines sub eodem tecto tegulisque habita sub eisdem. Quid te nocturna irrorat noctu pruina, et urit aestus , cunctaque silvestrem macerant? Eia age, te ipsam prudente sermone qualis sis ostende ».
Cui vicissim arguta Luscinia respondit : « In rupibus sine remaneam desertis , neque me montanis abducas saltibus. Post Athenas, hominem fugio, fugio et urbem. Mihi domus omnis mortaliumque commercium dolorem pristinarum redulcerat calamitatum ».
Solamen quoddam est adversi fati serino sapiens, ac Musa turbaeque fuga ; mœstitia vero, si aliquis, olim fortuna florens, humilis rursus coram il lis appareat quibuscum est habitaturus.
Quod illi prosit injuriam qui passus est procul a rebus abesse quae memoriam refricant malorum.







 

 

 



 

Les 50 pages les plus visitées Liens  Webmaster Plan du site  Actualités des fabulistes.
© Copyright 2005/2008. www.shanaweb.net tous droits réservés.