P
lace, place, Messieurs ; c'est le Boeuf-Gras qui passe,
Il marchait triomphant et fier comme un pouvoir
Escorté de la populace,
Et chacun se rangeait. C'était plaisir à voir!
Le front ceint de feston, un brocart magnifique
Sur ses flancs retombait, tandis que la musique,
Au haut d'un char roulant accompagnait ses pas.
Vous eussiez dit l'Apis antique
Quon promenait dans ses États,
Il s'en allait de rue en rue,
Longeait les boulevards, arpentait tout Paris;
Et lorsqu'il eut deux jours amusé la cohue,
On l'enferma dans son logis.
Là le quadrupède superbe
Se vit deshabillé, privé des beaux tissus
Qui faisaient son orgueil, On lui donna de l'herbe;
Puis on le dépeça; puis on n'en parla plus.
Combien n'a-t-on pas vu de ces gens de parade
Qui, comme lui, du peuple applaudis et choyés,
Ont joué parmi nous la même mascarade,
Et que deux jours après on avait oubliés !
L'Enfant et le Chat .
L'Arabe et son Fils.
Esope et les Animaux.
Le Boeuf-gras .
La Source.
Le Ballon.
L'Aveugle et le Passant.
La Créole . (poésie)
L'Ane du Pacha.
Les Ours et l'Ecureuil.
Le Jeune Homme et les Roses.
Le Tarin et la Grenouille.
La Moisson.
La Souris voyageuse.
La Chèvre et la Vache.
La Cloche.
Le Singe et l'Huître.
Le Morceau de Sucre.
Les Chapons et la Poule.
Le Pigeon.
Notice de F. Cazamian -professeur au lycée de l'Ile de la Réunion.
Ouevres poétiques de Etienne Azéma - 1877.
Dans vos réponses soyez polis et affables. Ici vous êtes chez vous, ce site est fait pour vous, participez, réagissez, enfin faites comme chez vous. Merci.
blog comments powered by









"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




