ur le bord d'un puits très profond
Dormait étendu de son long
Un Enfant alors dans ses classes.
Tout est aux Ecoliers couchette et matelas.
Un honnête homme en pareil cas
Aurait fait un saut de vingt brasses.
Près de là tout heureusement
La Fortune passa, l'éveilla doucement,
Lui disant : Mon mignon, je vous sauve la vie.
Soyez une autre fois plus sage, je vous prie.
Si vous fussiez tombé, l'on s'en fût pris à moi ;
Cependant c'était votre faute.
Je vous demande, en bonne foi,
Si cette imprudence si haute
Provient de mon caprice. Elle part à ces mots.
Pour moi, j'approuve son propos.
Il n'arrive rien dans le monde
Qu'il ne faille qu'elle en réponde.
Nous la faisons de tous Echos.
Elle est prise à garant de toutes aventures.
Est-on sot, étourdi, prend-on mal ses mesures ;
On pense en être quitte en accusant son sort :
Bref la Fortune a toujours tort.
Celte fable n'est guère remarquable que par la simplicité du ton et la pureté du style.A Madame de Montespan.
Les Animaux malades de la peste
Le Mal Marié
Le Rat qui s'est retiré du monde
Le Héron, la Fille
Les Souhaits
La Cour du Lion
Les Vautours et les Pigeons
Le Coche et la Mouche
La Laitière et le Pot au lait
Le Curé et le Mort
L'Homme qui court après la Fortune et l'Homme qui l'attend dans son lit
Les deux Coqs
L'Ingratitude et l'Injustice des hommes envers la fortune
Les Devineresses
Le Chat, la Belette, et le petit Lapin
La Tête et la Queue du serpent
Un Animal dans la lune
Commentaires et analyses des fables : Chamfort et Mns. Guillon -
Illustrées par J.J. Granville.
A lire "les origines des fables de La Fontaine par : A. C. M. Rober ."
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Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
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