Jean de La Fontaine et ses contes.
Fin 1664 debut 1666, La Fontaine alors gentilhomme servant de la Duchesse douarière d'Orléans
fit paraître "Les contes et nouvelles" en deux parties. Récits paillards, imités pour beaucoup d'entre eux de l'Arioste, Boccace, et François Rabelais.
Dans ces contes et nouvelles; les épouses dans la "Joconde", les cocus dans les "Cocu battu et content", les religieux dans "L'Ermite" etc... etc... en font les frais.
Il dira dans sa préface : "...et puis ce n'est ni le vrai ni le vraisemblable qui font la beauté et la grâce de ces choses-ci; c'est seulement la manière de les conter."
Oeuvres de Jean de La Fontaine par Henri Régnier . 1883.
Les contes qui suivent n'ont jamais été groupés ainsi par la Fontaine, car il ne fit plus de recueil à part depuis la sentence d'interdiction prononcée par le lieutenant de police contre la IVe partie . La Matrone d'Ephèse et Belphégor parurent en 1682, à la suite du Poème du Quinquina, aux pages 57-93 d'un volume in-12, publié, à Paris, chez Denis Thierry et Claude Barbun, qui contient aussi, après ces deux contes, les fragments de l'opéra de Galatée et l'opéra de Daphné. La Clochette, le Fleuve Scamandre, la Confidente sans le savoir, le Remède, les Aveux indiscrets, sont aux pages 137-189 du tome I des Ouvrages de prose et de poésie des sieurs de Maucrois et de la Lontaine, à Paris, chez Claude Barbin, 1685 (2 volumes in-12) : ils ont été réimprimés tous les cinq, avec la Matrone d'Éphèse et Belphégor, dans l'édition de Henry Desbordes, Amsterdam, 1686, in-12, et, avec les figures de Romain de Hooge, dans celle de Pierre Brunel, Amsterdam, 1696, in-8°.
La Clochette l'avait été déjà au tome I de l'impression hollandaise de 1685. Le conte des Quiproquo a vu le jour pour la première fois dans les OEuvtes posthumes de M. de la Fontaine, publiées à Paris, en 1696, chez Jean Pohier, 1 volume in-12, p. 151 - 160; il fut joint, en 1699, à un choix de pièces galantes ( Utrecht, Antoine Schouten, 1 volume in-12), et en 1705, à un recueil de contes (Amsterdam, Pierre Brunel, 1 volume in-12)....
Son mari, le comte d'Aulnoy fut accusé de lèze-majesté, enfermé et menacé de perdre la tête, avant qu'un de ses trois accusateurs , pris de remords, n'avoua la calomnie. Madame d'Aulnoy doit se réfugier en Angleterre pour fuir la justice. Elle revient en France en 1685. Chateaudecartes.fr - Un site dédié aux cartes postales et aux chromos dont quelques unes sont en rapport avec nos fabulistes.
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Familier du château de Sceaux et protégé de Voltaire (son oncle). Lauréat de l'Académie, le 6 mars 1788, Florian atteignit le sommet de sa gloire en y entrant , remplaçant le cardinal de Luynes.