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Les 12 livres de Jean de la Fontaine : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12
Jean de La Fontaine et ses contes. 

  

    Fin 1664 debut 1666, La Fontaine alors gentilhomme servant de la Duchesse douarière d'Orléans
fit paraître "Les contes et nouvelles" en deux parties. Récits paillards, imités pour beaucoup d'entre eux de l'Arioste, Boccace, et François Rabelais.
      Dans ces contes et nouvelles; les épouses dans la "Joconde", les cocus dans les "Cocu battu et content", les religieux dans "L'Ermite" etc... etc... en font les frais.
      Il dira dans sa préface : "...et puis ce n'est ni le vrai ni le vraisemblable qui font la beauté et la grâce de ces choses-ci; c'est seulement la manière de les conter."



Contes de Jean de La Fontaine:

Les contes qui suivent n'ont jamais été groupés ainsi par la Fontaine, car il ne fit plus de recueil à part depuis la sentence d'interdiction prononcée par le lieutenant de police contre la IVe partie .

La Matrone d'Ephèse et Belphégor parurent en 1682, à la suite du Poème du Quinquina, aux pages 57-93 d'un volume in-12, publié, à Paris, chez Denis Thierry et Claude Barbun, qui contient aussi, après ces deux contes, les fragments de l'opéra de Galatée et l'opéra de Daphné. La Clochette, le Fleuve Scamandre, la Confidente sans le savoir, le Remède, les Aveux indiscrets, sont aux pages 137-189 du tome I des Ouvrages de prose et de poésie des sieurs de Maucrois et de la Lontaine, à Paris, chez Claude Barbin, 1685 (2 volumes in-12) : ils ont été réimprimés tous les cinq, avec la Matrone d'Éphèse et Belphégor, dans l'édition de Henry Desbordes, Amsterdam, 1686, in-12, et, avec les figures de Romain de Hooge, dans celle de Pierre Brunel, Amsterdam, 1696, in-8°.
La Clochette l'avait été déjà au tome I de l'impression hollandaise de 1685. Le conte des Quiproquo a vu le jour pour la première fois dans les OEuvtes posthumes de M. de la Fontaine, publiées à Paris, en 1696, chez Jean Pohier, 1 volume in-12, p. 151 - 160; il fut joint, en 1699, à un choix de pièces galantes ( Utrecht, Antoine Schouten, 1 volume in-12), et en 1705, à un recueil de contes (Amsterdam, Pierre Brunel, 1 volume in-12)....

 



 

Les Contes de Jean de la Fontaine :

1ère. partie
Préface
Joconde
Le Cocu battu et content
Le Mari confesseur
Le Savetier
Le Paysan qui avoit offensé son seigneur
Le Muletier
La Servante justifiée
La gageure des trois commères
Le calendrier des vieillards
A femme avare galant escroc
On ne s'avise jamais de tout
Le Gascon puni
La fiancée du roi de Garbe
La coupe enchantée
Le petit chien qui secoue de l'argent et des pierreries
Paté d'Anguille
Le Magnifique
La Matrone d'Héphèse
Belphégor
La clochette
Le Glouton
Les deux amis
Le baiser rendu
Le Faucon.
Alix malade
Le Juge de Mesle
Soeur Jeanne
Le portrait d' Iris
L' Amour mouillé
Les quiproquo
Les Arrest d'amour
Les Amours de Mars et de Vénus


*** Epitaphe de La Fontaine ( faite par lui_même)
2ème. partie
Les oies de Frère Philippe
Richard Minutolo
Les Cordeliers de Catalogne
Le Berceau
L'Oraison de Saint-Julien
Le Villageois qui cherche son veau
L'anneau d'Hans Carvel
L'Hermite, ou Frère Luce
Mazet de Lamporechio
La Mandragore
Les Rémois
La Courtisane amoureuse
Nicaise
Comment l'esprit vient aux filles
L'Abbesse malade
Les troqueurs
Le cas de conscience
Le Diable de Papefiguière
Féronde, ou le purgatoire
Le Psautier
Le Roi Candaule et le maître en droit
Le Diable en Enfer
La jument compère Pierre
Les lunettes
Le cuvier
La chose impossible
Le tableau
Le Bât
Le faiseur d'oreilles et le raccommodeur de moules
Le fleuve Scamandre
La confidente sans le savoir ou le tratagème
Le remède
Les aveux indiscrets
Conte tiré d'Athéné

Les gravures des contes
de Jean de La Fontaine proviennent de :
" Contes mis en vers - 1777".

 

Articles et fabulistes à voir...
Portrait biographique de Jean de La Fontaine . Sa jeunesse.
— Jean de la Fontaine naquit, le 8 juillet 1621, à Château-Thierry. Son père était maître des eaux et forêts, et sa mère, Françoise Pidoux, fille d'un bailli de Coulommiers. Son éducation paraît avoir été fort négligée; on lui laissait lire, à l'aventure, tout ce qui lui tombait sous la main; et, de bonne heure, il prit l'habitude d'obéir à son caprice ou aux impressions du moment. Quelques livres de piété prêtés par un chanoine de Soissons ayant ému son imagination, il crut d'abord qu'il avait du goût pour l'état ecclésiastique ; et, vers sa vingtième année, il entrait à l'institut de l'Oratoire, puis au séminaire de Saint-Magloire, à Paris1. Mais il s'aperçut vite de sa méprise, et en 1641 revint chez son père, la suite....

La continuation des Mille et une Nuits.
Avant de parler de la continuation des Mille et une Nuits qu’on publie aujourd’hui, il est nécessaire de dire quelque chose de l’original arabe, et de la partie déjà traduite par M. Galland.
Les manuscrits complets des Mille et une Nuits sont rares, non-seulement en Europe, mais même en Orient ; et tous ne se ressemblent pas exactement. La Bibliothèque Impériale de Paris possède deux exemplaires des Mille et une Nuits, qui sont tous deux fort incomplets. la suite ...

La Moralité de chaque Fable de La Fontaine développée et prouvée par un trait historique ou biographique.
En publiant le La Fontaine en action, nous n'avons qu'un but, c'est de vulgariser l'admirable morale des maximes du grand fabuliste, en les appuyant d'un exemple qui les fixe plus facilement et plus profondément dans l'esprit des jeunes gens ; c'est en un mot de leur venir en aide pour qu'ils fassent d'eux-mêmes l'application de la règle, et profitent des excellents conseils de cet écrivain immortel. Les exemples choisis, se rapportant pour la plupart aux grands faits historiques , la suite....

Origine des fables de Jean de la Fontaine.
Je n'hésiterais donc pas à regarder comme empruntés par La Fontaine tous les sujets qu'il renferme et que l'on retrouve dans les six premiers livres de notre fabuliste, si Phèdre et Horace n'en réclamaient pas un certain nombre : ce n'est pas sans balancer que j'indique les quatre fables suivantes comme ayant leurs sources dans les satires et dans les épîtres du lyrique latin.. la suite....

Franc-Nohain:
Maurice Étienne Legrand, dit Franc-Nohain, né le 25 octobre 1872 à Corbigny et mort le 18 octobre 1934 à Paris, avocat, sous-préfet, écrivain, librettiste, poète.
Il choisit Nohain comme nom en hommage au cours d'eau traversant Donzy, lieu de ses vacances d'enfance. Avec André Gide et Pierre Louÿs , il fonde "Potache revue" la suite.... .

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