Je ne connais dans tout le recueil de La Fontaine que cinq ou six fables où brille éminemment la naïveté puérile ; par Jean-Jacques Rousseau. ...lire la suite. La Fontaine a mis a la fin de sa
XVe
fable, intitulée : La Mort et le
Malheureux, une note qui
confirme ce fait, sans que
Despréaux
y soit nommé
...lire la suite. Qu'on cherche ailleurs des débuts plus simples, plus vifs, plus nets, plus riches, d'un tour plus piquants. ...lire la suite.
Proverbes.
" Il n'y a si petit buisson qui ne porte son ombre." Il n'y a si petite chose qui ne puisse, dans l'occasion, avoir son importance, son mérite, ou même son danger. Les anciens disaient dans le même sens, et à peu près dans les mêmes termes, qu'un cheveu même peut faire ombre ; ils disaient encore :
Qu'une fourmi elle-même a sa colère. Nous avons nous-mêmes un autre proverbe familier qui exprime la même idée :
Petit homme abat grand chêne.
Je citerai enfin, comme développement complet de la même pensée, l'aphorisme suivant, qui n'est pas à négliger : Se persuader qu'un petit ennemi ne peut nous nuire,
c'est croire qu'une étincelle ne suffit pas pour
allumer un incendie.
G. Duplessis - 1851.
Les Fabliaux
Les Fabliaux.
Le fabliau est un genre littéraire qui était très cultivé dans le 12e. et 13e. siècle en France. Ce genre de poésie consiste dans un récit simple et naïf d'une histoire généralement plaisante et parfois dramatique. Le but du fabliau est de distraire, d'amuser et d'instruire.
Les plus anciens fabliaux qui soient parvenues jusqu'à nos jours, datent du fin du 11e. siècle et sont dues à Guillaume IX. , comte de Poitiers et Duc d'Aquitaine et célèbre troubadour mort en 1123. Au milieu du 12e. siècle des poètes du Nord de la France se mirent à cette sorte de composition. Parmi les auteurs de fabliaux on citera Lévis, Rutebouef, Audefroi le bâtard et Marguerite de Navarre.
Le fabliau tire son nom du mot latin "fabula et du roman fabel", la plupart des de ces petits contes n'étaient que des histoires fabuleuses.
Le charme de ces fabliaux est dû à la nature de leurs sujets: à la chevalerie, à la passion et au merveilleux.
Les fabliaux en français ancien.
Fabliaux des XIIIe. et XIVe. siècle. Publiés d'après les Manuscrits par M. ANATOLE DE MONTAIGLON.