Près de ce cochon, se trouvaient une ânesse et son ânon.
Ce dernier ramassait le fourrage qui s’éparpillait autour du cochon et le mangeait.
-« Ah ! que cette provende est bonne, si elle peut durer », dit-il à sa mère.
-« Fils, lui répondit sa mère, ne l’approche pas, car avec elle il faut craindre le pire ».
Un jour, le Roumi décida de tuer le cochon et mit le couteau à sa gorge ; le cochon se mit à se débattre et à frapper avec ses pattes.
L’ânon, épouvanté, courut alors vers sa mère, lui montra ses dents et lui dit :
-« A moi, mère ! Regarde s’il reste entre mes dents la plus petite brindille de fourrage et ôte-la moi... Il est bien de se contenter de ce que l’on a ».
Extraits du livre "Fables et contes traduits de la littérature arabe ancienne" Fahd TOUMA L'Harmattan - 2001 -
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Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 



