Observations et réflexions critiques sur le genre de l'apologue, et en particulier sur les fables de La Fontaine.
Par M. DECAMPE,
un des quarante Mainteneurs.
introduction. observation -I observation -II observation -III observation -IV observation -V observation -VI observation -VII
J'entrepris, il y a de cela bien longtemps, dans l'intérêt de mes élèves et pour ma propre instruction, un examen critique et détaillé du plus étonnant ouvrage de poésie dont se glorifie notre langue, je veux parler des Fables de la Fontaine. Après deux ou trois ans d'une étude assidue, je fus détourné de ce travail par d'autres soins. J'avais alors examiné, discuté, annoté toutes les fables qui composent la première moitié de l'ouvrage, c'est-à-dire les six premiers livres. Mon commentaire en est, depuis trente ans et plus, au point où je l'avais laissé. Des préoccupations d'une autre sorte m ont empêché d'y revenir, et je ne trouve plus en moi l'ardeur et le courage nécessaires pour les comparaisons, les rapprochements, les recherches que m'imposait le plan que je m'étais tracé.
Or, il m arriva bien souvent, en me livrant à ce travail, d'être frappé de certains points de vue qui m'avaient jusqu'alors échappé, d'arrêter mes réflexions sur telle ou telle combinaison du fabuliste qui me semblait défectueuse, de remarquer l'oubli de telle ou telle règle que je croyais plus ou moins inhérente à l'essence de l'Apologue. Alors, interrompant mon examen et laissant là mon commentaire pour assembler mes déductions, pour généraliser la loi que j'avais entrevue, je rédigeais, au courant de la plume , le résultat de mes réflexions. J'ai cru devoir communiquer à l'Académie quelques-unes de ces Observations critiques, depuis que la Fable a été comprise au nombre des genres admis dans ses concours; et l'Académie, déterminée à son tour par cette dernière circonstance, a trouvé bon que ces Observations détachées fussent réunies dans son Recueil. Elles sont au nombre de sept, et composent autant de chapitrés ou de dissertations particulières.
Je vais les mettre sous les yeux du lecteur, en tâchant de les disposer dans l'ordre le plus naturel.
Devenue auteur, elle a écrit : Élégies et romances (1818), Poésies (1829), les Pleurs (1833), Pauvres fleurs! (1839), Contes en vers (1840), Bouquets et prières (1843). Elle a en outre publié quelques romans et volumes de prose. —Mme Desbordes-Valmore est morte le 23 juillet. ... est née en 1650 à Barneville. La comtesse d'Aulnoy est l'auteur des contes de fées, contes très agréables. Elle est la fille de Jumel de Barneville. Mariée à contre-coeur à François de la Mothe, comte d'Aulnoy suite à un arangement de famille , elle aura cinq enfants avec lui. Son mari, le comte d'Aulnoy fut accusé de lèze-majesté, enfermé et menacé de perdre la tête, avant qu'un de ses trois accusateurs , pris de remords, n'avoua la calomnie. Madame d'Aulnoy doit se réfugier en Angleterre pour fuir la justice. Elle revient en France en 1685 suite au pardon du roi Louis XIV. La comtesse était une belle femme avec beaucoup d'esprit, et une grande éloquence. Elle était la nièce de la célèbre madame Desloges et la mère de madame de Héere..... Chateaudecartes.fr - Un site dédié aux cartes postales et aux chromos dont quelques unes sont en rapport avec nos fabulistes.
|
Familier du château de Sceaux et protégé de Voltaire (son oncle). Lauréat de l'Académie, le 6 mars 1788, Florian atteignit le sommet de sa gloire en y entrant , remplaçant le cardinal de Luynes.