Un Trompette, après avoir sonné la charge, fut pris par les Ennemis. Comme un d'entre eux levait le bras pour le percer de son épée : " Quartier, s'écria le prisonnier. Considérez que je ne me suis servi que de ma trompette, et qu'ainsi je n'ai pu ni tuer ni blesser aucun des vôtres. - Tu n'en mérites pas moins la mort, répliqua l'autre en lui plongeant l'épée dans le ventre, méchant qui ne tue jamais, il est vrai, mais qui excite les autres à s'entre-tuer. "
CLIII. Des deux Coqs et du Faucon.
CLIV. Du Castor et des Chasseurs.
CLV. Du Berger et du Chien.
CLVI. De l'Avare et du Passant.
CLVII. Du Cerf et du Faon.
CLVIII. Du Renard et du Sanglier.
CLIX. Du Savetier Médecin.
CLX. De la Chauve-Souris et de la Belette.
CLXI. Du Trompette.
CLXII. Du Laboureur et de ses Chiens.
CLXIII. De l'Âne et du Lion chassant.
CLXIV. De la Vieille et de sa Servante.
CLXV. De l'Âne et du Cheval.
CLXVI. Du Paon et de la Pie.
CLXVII. Du Dauphin qui porte un Singe.
CLXVIII. Du Berger et du Louveteau.
CLXIX. Du Serpent conduit par sa queue.
CLXX. De Jupiter, d'Apollon et de Momus.
CLXXI. Du Boeuf et de la Vache.
CLXXII. Du Renard qui a perdu sa queue.
CLXXIII. Du Vigneron et de ses Enfants.
CLXXIV. De deux Chiens.
CLXXV. De la Mule.
CLXXVI. Du jeune Homme et de la Fortune.
CLXXVII. Du jeune Homme et de l'Hirondelle.
CLXXVIII. De l'Astrologue volé.
CLXXIX. De Jupiter et des Besaces.
CLXXX. De la Poule trop grasse.
A lire aussi:
Esope selon Avianus.
Esope selon Issac Nevelet.
La vie d' Esope d' après Planude.
La vie d'Esope d'après La Fontaine et illustrée.
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"J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,-
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 




