Je ne connais dans tout le recueil de La Fontaine que cinq ou six fables où brille éminemment la naïveté puérile ; par Jean-Jacques Rousseau. ...lire la suite. La Fontaine a mis a la fin de sa
XVe
fable, intitulée : La Mort et le
Malheureux, une note qui
confirme ce fait, sans que
Despréaux
y soit nommé
...lire la suite. Qu'on cherche ailleurs des débuts plus simples, plus vifs, plus nets, plus riches, d'un tour plus piquants. ...lire la suite.
Le Singe voulut un jour persuader au Renard de lui prêter une partie de sa queue, pour couvrir son derrière. Il dit au Renard que sa queue était trop longue, et qu'elle l'incommodait en marchant ; au lieu que le superflu ferait honneur au Singe, et lui serait d'un grand secours. Ces raisons ne persuadèrent point le Renard. Il dit au Singe, que sa queue ne l'incommodait nullement, et qu'il aimait mieux en balayer la terre, que d'en couvrir les fesses d'un Singe.