Analyses des fables .

Je ne connais dans tout le recueil de La Fontaine que cinq ou six fables où brille éminemment la naïveté puérile ; par Jean-Jacques Rousseau.
...lire la suite.
La Fontaine a mis a la fin de sa XVe fable, intitulée : La Mort et le Malheureux, une note qui confirme ce fait, sans que Despréaux y soit nommé
...lire la suite.

Qu'on cherche ailleurs des débuts plus simples, plus vifs, plus nets, plus riches, d'un tour plus piquants.
...lire la suite.

 
 

Proverbes.
 " Il n'y a si petit buisson qui ne porte son ombre."
Il n'y a si petite chose qui ne puisse, dans l'occasion, avoir son importance, son mérite, ou même son danger. Les anciens disaient dans le même sens, et à peu près dans les mêmes termes, qu'un cheveu même peut faire ombre ; ils disaient encore : Qu'une fourmi elle-même a sa colère. Nous avons nous-mêmes un autre proverbe familier qui exprime la même idée : Petit homme abat grand chêne. Je citerai enfin, comme développement complet de la même pensée, l'aphorisme suivant, qui n'est pas à négliger : Se persuader qu'un petit ennemi ne peut nous nuire, c'est croire qu'une étincelle ne suffit pas pour allumer un incendie.
G. Duplessis - 1851.
 

 

 

 
Bidpai ou Pilpai .

 Fables Indiennes .

 

Contes et fables.

 Le Marchand, sa Femme et le Voleur.



   un marchand riche, mais laid, et fort désagréable de sa personne, avait une femme belle et vertueuse; il l'aimait passionnément; elle , au contraire , le haïssait, et , ne le pouvant souffrir, faisait lit à part. Une nuit il entra un voleur dans leur chambre; le mari était endormi; mais la femme, qui ne l'était pas , apperçut le voleur, et fut saisie d'une telle crainte, qu'elle courut embrasser son mari. Il se réveilla, et fut si transporté de joie de voir ce qu'il aimait entre ses bras , qu'il s'écria :
   - A qui dois-je un bonheur si rare ? Je voudrais bien en connaître l'auteur pour l'en remercier.
A peine eut-il prononcé ces mots , qu'il vit le voleur.
   - Sois le bienvenu, lui dit il, prends tout ce qu'il, te plaira, je ne saurais assez te payer le bon service que tu viens de me rendre.
    On voit, par cet exemple, que nos ennemis nous servent quelque-fois à obtenir des choses dont nous avons inutilement recherché la possession par le secours de nos amis. Ainsi ce Corbeau pouvant nous être utile, il faut lui conserver la vie , c'est à quoi je conclus. Le Roi interrogea le troisième Visir, qui répondit Sire, non seulement on ne doit point faire mourir ce Corbeau , mais il faut même le caresser, et l'obliger par des bienfaits à nous rendre quelque service important. Les Sages étaient toujours d'avis d'attirer quelqu'un de leurs ennemis pour s'en servir contre les autres, et pour profiter de leur division. La dispute que le Diable eut avec un voleur, fut cause qu'ils ne purent, ni l'un ni l'autre , nuire à un Derviche très-vertueux.
    Chabahang ayant souhaité d'entendre cette Histoire, le visir la lui raconta de cette manière.  











 

 

 



*
 

Les 50 pages les plus visitées Liens  Partenaires Webmaster Plan du site  Actualités des fabulistes.
Si vous avez des suggestions à apporter, des commentaires à faire au sujet d'une fable et d'un fabuliste ou des corrections à signaler. Merci d'avance. Contact.
  © Copyright 2005/2008. www.shanaweb.net tous droits réservés.