Bidpai ou Pilpai .
Les apologues de Bidpaï sont les plus anciens que l'on connaisse dans ce genre, et Bidpaï aurait été un brachmane Indien.
Le nom de Bidpaï est assez connu, grâce à La Fontaine. Bidpaï est le nom d'un philosophe indien, auquel les Persans et les Arabes ont attribué un recueil d'apologues intitulé par eux, Calila et Dimna, recueil très célèbre en Orient, et qui a été traduit en latin dès le XIIIe siècle de notre ère.
L'invention de l'apologue se perd dans la nuit des temps. L'idée de cacher un précepte utile sous le voile de l'allégorie, et de rendre plus sensible une vérité morale en l'appuyant sur une fiction ingénieuse, se retrouve chez tous les peuples de l'antiquité; mais c'est en Orient, et peut-être particulièrement dans l'Inde, qu'il faut chercher l'origine de cette invention.
Bidpaï est celui qui fit connaître dans tout l'Orient et plus-tard en Occident ce genre de fables mettant en scène des animaux pour parler aux humains. En effet, dans un pays où parmi les croyances se trouve le dogme de la métempsychose, où l'on attribue aux animaux une âme semblable à celle de l'homme, il était naturel de leur prêter les idées, les passions et le langage de l'espèce humaine.
Les recueils d'apologues et de sentences morales étaient très recherchés au moyen âge qu'ils ne le sont aujourd'hui, et les nombreuses imitations des livres de Bidpaï furent nombreuses. Il a vécu sous un roi puissant, dont il fut le premier ministre, ce qui démontre aussi que son pays était assez civilisé depuis longtemps.
Il faudrait reconnaître que les Indiens jouissent dans ce genre de litterature d'une haute supériorité; chez les Indiens, en effet, au lieu d'être un récit isolé, l'apologue est un traité complet de politique et de morale, et qui a une forme presque toujours dramatique. Dans les livres indiens, une fiction principale encadre plusieurs fables ou contes débités par les premiers personnages que les situations amènent dans ces récits ; ces fables sont en prose et semées de vers sentencieux, empruntés aux légendes héroïques ou sacrées et aux drames dans leurs poésies.
Contes :
Le Paysan et le Rossignol.
Le Derviche et son Hôte.
La Grue et l'Epervier.
Devenue auteur, elle a écrit : Élégies et romances (1818), Poésies (1829), les Pleurs (1833), Pauvres fleurs! (1839), Contes en vers (1840), Bouquets et prières (1843). Elle a en outre publié quelques romans et volumes de prose. —Mme Desbordes-Valmore est morte le 23 juillet. ... est née en 1650 à Barneville. La comtesse d'Aulnoy est l'auteur des contes de fées, contes très agréables. Elle est la fille de Jumel de Barneville. Mariée à contre-coeur à François de la Mothe, comte d'Aulnoy suite à un arangement de famille , elle aura cinq enfants avec lui. Son mari, le comte d'Aulnoy fut accusé de lèze-majesté, enfermé et menacé de perdre la tête, avant qu'un de ses trois accusateurs , pris de remords, n'avoua la calomnie. Madame d'Aulnoy doit se réfugier en Angleterre pour fuir la justice. Elle revient en France en 1685 suite au pardon du roi Louis XIV. La comtesse était une belle femme avec beaucoup d'esprit, et une grande éloquence. Elle était la nièce de la célèbre madame Desloges et la mère de madame de Héere..... Chateaudecartes.fr - Un site dédié aux cartes postales et aux chromos dont quelques unes sont en rapport avec nos fabulistes.
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Familier du château de Sceaux et protégé de Voltaire (son oncle). Lauréat de l'Académie, le 6 mars 1788, Florian atteignit le sommet de sa gloire en y entrant , remplaçant le cardinal de Luynes.