« La princesse Dame de beauté alla dans son appartement, d’où elle apporta un couteau qui avait des mots hébreux gravés sur la lame. Elle nous fit descendre ensuite, le sultan, le chef des eunuques, le petit esclave et moi, dans une cour secrète du palais, et là, nous laissant sous une galerie qui régnait autour, elle s’avança au milieu de la cour, où elle décrivit un grand cercle, et y traça plusieurs mots en caractères arabes anciens et autres qu’on appelle caractères de Cléopâtre.
« Lorsqu’elle eut achevé et préparé le cercle de la manière qu’elle le souhaitait, elle se plaça et s’arrêta au milieu, où elle fit des adjurations, et elle récita des versets de l’Alcoran. Insensiblement l’air s’obscurcit de sorte qu’il semblait qu’il fût nuit et que la machine du monde allait se dissoudre. Nous nous sentîmes saisir d’une frayeur extrême, et cette frayeur augmenta encore quand nous vîmes tout à coup paraître le génie, fils de la fille d’Eblis, sous la forme d’un lion d’une grandeur épouvantable.
« Dès que la princesse aperçut ce monstre, elle lui dit : « Chien, au lieu de ramper devant moi, tu oses te présenter sous celle horrible forme et tu crois m’épouvanter ! — Et toi, reprit le lion, tu ne crains pas de contrevenir au traité que nous avons fait et confirmé par un serment solennel, de ne nous nuire ni faire aucun tort l’un à l’autre ! — Ah ! maudit, répliqua la princesse, c’est à toi que j’ai ce reproche à faire. — Tu vas, interrompit brusquement le lion, être payée de la peine que tu m’as donnée de revenir. » En disant cela, il ouvrit une gueule effroyable et s’avança sur elle pour la dévorer ; mais elle, qui était sur ses gardes, fit un saut en arrière, eut le temps de s’arracher un cheveu, et en prononçant deux ou trois paroles, elle se changea en un glaive tranchant, dont elle coupa le lion en deux par le milieu du corps.
« Les deux parties du lion disparurent, et il ne resta que la tête, qui se changea en un gros scorpion. Aussitôt la princesse se changea en serpent et livra un rude combat au scorpion, qui, n’ayant pas l’avantage, prit à forme d’un aigle et s’envola. Mais le serpent prit alors celle d’un aigle noir plus puissant, et le poursuivit. Nous les perdîmes de vue l’un et l’autre.
« Quelque temps après qu’ils eurent disparu, la terre s’entr’ouvrit devant nous, et il en sortit un chat noir et blanc, dont le poil était tout hérissé, et qui miaulait d’une manière effrayante. Un loup noir le suivit de près et ne lui donna aucun relâche. Le chat, trop pressé, se changea en ver et se trouva près d’une grenade tombée par hasard d’un grenadier qui était planté sur le bord d’un canal d’eau assez profond, mais peu large. Ce ver perça la grenade en un instant, et s’y cacha. La grenade alors s’enfla, devint grosse comme une citrouille, et s’éleva sur le toit de la galerie, d’où, après avoir fait quelques tours en roulant, elle tomba dans la cour et se rompit en plusieurs morceaux.
« Le loup, qui pendant ce temps-là s’était transformé en coq, se jeta sur les grains de la grenade et se mit à les avaler l’un après l’autre. Lorsqu’il n’en vit plus, il vint à nous les ailes étendues, en faisant un grand bruit, comme pour nous demander s’il n’y avait plus de grains. Il en restait un sur le bord du canal, dont il s’aperçut en se retournant. Il y courut vite ; mais dans le moment qu’il allait porter le bec dessus, le grain roula dans le canal et se changea en petit poisson… » Mais voilà le jour, sire, dit Scheherazade ; s’il n’eût pas si tôt paru, je suis persuadée que votre majesté aurait pris beaucoup de plaisir à entendre ce que je lui aurais raconté. À ces mots, elle se tut, et le sultan se leva rempli de tous ces événements inouïs, qui lui inspirèrent une forte envie et une extrême impatience d’apprendre le reste de cette histoire.
LI NUIT. Dinarzade, le lendemain, ne craignit pas d’interrompre le sommeil de la sultane : Si vous ne dormez pas, ma sœur, lui dit-elle, je vous prie de reprendre le fil de cette merveilleuse histoire que vous ne pûtes achever hier. Je suis curieuse d’entendre la suite de toutes ces métamorphoses. Scheherazade rappela dans sa mémoire l’endroit où elle en était demeurée, et puis, adressant la parole au sultan : Sire, dit-elle, le second calender continua de cette sorte son histoire :
« Le coq se jeta dans le canal et se changea en un brochet qui poursuivit le petit poisson. Ils furent l’un et l’autre deux heures entières sous l’eau, et nous ne savions ce qu’ils étaient devenus, lorsque nous entendîmes des cris horribles qui nous firent frémir. Peu de temps après nous vîmes le génie et la princesse tout en feu. Ils lancèrent l’un contre l’autre des flammes par la bouche jusqu’à ce qu’ils vinrent à se prendre corps à corps. Alors les deux feux s’augmentèrent et jetèrent une fumée épaisse et enflammée qui s’éleva fort haut. Nous craignîmes avec raison qu’elle n’embrasât tout le palais, mais nous eûmes bientôt un sujet de crainte beaucoup plus pressant, car le génie, s’étant débarrassé de la princesse, vint jusqu’à la galerie où nous étions et nous souffla des tourbillons de feu. C’était fait de nous si la princesse, accourant à notre secours, ne l’eût obligé par ses cris à s’éloigner et à se garder d’elle. Néanmoins, quelque diligence qu’elle fît, elle ne put empêcher que le sultan n’eût la barbe brûlée et le visage gâté, que le chef des eunuques ne fût étouffé et consumé sur-le-champ, et qu’une étincelle n’entrât dans mon œil droit et ne me rendît borgne. Le sultan et moi nous nous attendions à périr ; mais bientôt nous ouïmes crier ; Victoire ! victoire ! et nous vîmes tout à coup paraître la princesse sous sa forme naturelle, et le génie réduit en un monceau de cendres.
La princesse s’approcha de nous, et, pour ne pas perdre de temps, elle demanda une tasse pleine d’eau, qui lui fut apportée par le jeune esclave, à qui le feu n’avait fait aucun mal. Elle la prit, et après quelques paroles prononcées dessus, elle jeta l’eau sur moi en disant : « Si tu es singe par enchantement, change de figure et prends celle d’homme que tu avais auparavant. » À peine eut-elle achevé ces mots, que je redevins homme tel que j’étais avant ma métamorphose, à un œil près.
« Je me préparais à remercier la princesse, mais elle ne m’en donna pas le temps. Elle s’adressa au sultan son père et lui dit : « Sire, j’ai remporté la victoire sur le génie, comme votre majesté le peut voir. Mais c’est une victoire qui me coûte cher : il me reste peu de moments à vivre, et vous n’aurez pas la satisfaction de faire le mariage que vous méditiez. Le feu m’a pénétrée dans ce combat terrible, et je sens qu’il me consume peu à peu. Cela ne serait point arrivé si je m’étais aperçu du dernier grain de la grenade et que je l’eusse avalé comme les autres lorsque j’étais changée en coq. Le génie s’y était réfugié comme en son dernier retranchement, et de là dépendait le succès du combat, qui aurait été heureux et sans danger pour moi. Cette faute m’a obligée de recourir au feu et de combattre avec ces puissantes armes, comme je l’ai fait entre le ciel et la terre et en votre présence. Malgré le pouvoir de son art redoutable et son expérience, j’ai fait connaître au génie que j’en savais plus que lui ; je l’ai vaincu et réduit en cendres. Mais je ne puis échapper à la mort qui s’approche. »
Scheherazade interrompit en cet endroit l’histoire du second calender, et dit au sultan : Sire, le jour, qui paraît, m’avertit de n’en pas dire davantage ; mais si votre majesté veut bien encore me laisser vivre jusqu’à demain, elle entendra la fin de cette histoire. Schahriar y consentit et se leva, suivant sa coutume, pour aller vaquer aux affaires de son empire.
LII NUIT. Quelque temps avant le jour, Dinarzade, éveillée, appela la sultane : Ma chère sœur, lui dit-elle, si vous ne dormez pas, je vous supplie d’achever l’histoire du second calender. Scheherazade prit aussitôt la parole et poursuivit ainsi son conte :
Le calender, parlant toujours à Zobéide, lui dit : « Madame, le sultan laissa la princesse Dame de beauté achever le récit de son combat, et quand elle l’eut fini, il lui dit d’un ton qui marquait la vive douleur dont il était pénétré : « Ma fille, vous voyez en quel état est votre père. Hélas ! je m’étonne que je sois encore en vie ! L’eunuque votre gouverneur est mort, et le prince que vous venez de délivrer de son enchantement a perdu un œil. » Il n’en put dire davantage, car les larmes, les soupirs et les sanglots lui coupèrent la parole. Nous fûmes extrêmement touchés de son affliction, sa fille et moi, et nous pleurâmes avec lui.
« Pendant que nous nous affligions comme à l’envi l’un de l’autre, la Princesse se mit à crier : « Je brûle ! je brûle ! » Elle sentit que le feu qui la consumait s’était enfin emparé de tout son corps, et elle ne cessa de crier : « Je brûle ! » que la mort n’eût mis fin à ses douleurs insupportables. L’effet de ce feu fut si extraordinaire qu’en peu de moments elle fut réduite toute en cendres, comme le génie.
« Je ne vous dirai pas, madame, jusqu’à quel point je fus touché d’un spectacle si funeste. J’aurais mieux aimé être toute ma vie singe ou chien que de voir ma bienfaitrice périr si misérablement. De son côté, le sultan, affligé au delà de tout ce qu’on peut s’imaginer, poussa des cris pitoyables en se donnant de grands coups à la tête et sur la poitrine, jusqu’à ce que, succombant à son désespoir, il s’évanouit, et me fit craindre pour sa vie.
« Cependant les eunuques et les officiers accoururent aux cris du sultan, qu’ils n’eurent pas peu de peine à faire revenir de sa faiblesse. Ce prince et moi n’eûmes pas besoin de leur faire un long récit de cette aventure pour les persuader de la douleur que nous en avions : les deux monceaux de cendres en quoi la princesse et le génie avaient été réduits la leur firent assez concevoir. Comme le sultan pouvait à peine se soutenir, il fut obligé de s’appuyer sur eux pour gagner son appartement.
« Dès que le bruit d’un événement si tragique se fut répandu dans le palais et dans la ville, tout le monde plaignit le malheur de la princesse Dame de beauté et prit part à l’affliction du sultan. On mena grand deuil durant sept jours ; on fit beaucoup de cérémonies ; on jeta au vent les cendres du génie ; on recueillit celles de la princesse dans un vase précieux, pour y être conservées, et ce vase fut déposé dans un superbe mausolée que l’on bâtit au même endroit où les cendres avaient été recueillies.
« Le chagrin que conçut le sultan de la perte de sa fille lui causa une maladie qui l’obligea de garder le lit un mois entier. Il n’avait pas encore entièrement recouvré sa santé, qu’il me fit appeler : « Prince, me dit-il, écoutez l’ordre que j’ai à vous donner : il y va de votre vie si vous ne l’exécutez. » Je l’assurai que j’obéirais exactement. Après quoi, reprenant la parole : » J’avais toujours vécu, poursuivit-il, dans une parfaite félicité, et jamais aucun accident ne l’avait traversée ; votre arrivée a fait évanouir le bonheur dont je jouissais : ma fille est morte, son gouverneur n’est plus, et ce n’est que par un miracle que je suis en vie. Vous êtes donc la cause de tous ces malheurs, dont il n’est pas possible que je puisse me consoler. C’est pourquoi retirez-vous en paix, mais retirez-vous incessamment ; je périrais moi-même si vous demeuriez ici davantage, car je suis persuadé que votre présence porte malheur : c’est tout ce que j’avais à vous dire. Partez, et prenez garde de paraître jamais dans mes états : aucune considération ne m’empêcherait de vous en faire repentir. » Je voulus parler ; mais il me ferma la bouche par des paroles remplies de colère, et je fus obligé de m’éloigner de son palais.
« Rebuté, chassé, abandonné de tout le monde, et ne sachant ce que je deviendrais, avant que de sortir de la ville j’entrai dans un bain, je me fis raser la barbe et les sourcils, et pris l’habit de calender. Je me mis en chemin en pleurant moins ma misère que la mort des belles princesses que j’avais causée. Je traversai plusieurs pays sans me faire connaître ; enfin je résolus de venir à Bagdad, dans l’espérance de me faire présenter au commandeur des croyants et d’exciter sa compassion par le récit d’une histoire si étrange. J’y suis arrivé ce soir, et la première personne que j’ai rencontrée en arrivant, c’est le calender notre frère qui vient de parler avant moi. Vous savez le reste, madame, et pourquoi j’ai l’honneur de me trouver dans votre hôtel. »
Quand le second calender eut achevé son histoire, Zobéide, à qui il avait adressé la parole, lui dit : « Voilà qui est bien ; allez, retirez-vous où il vous plaira, je vous en donne la permission. » Mais, au lieu de sortir, il supplia aussi la dame de lui faire la même grâce qu’au premier calender, auprès de qui il alla prendre place… Mais, sire, dit Scheherazade en achevant ces derniers mots, il est jour, et il ne m’est pas permis de continuer. J’ose assurer néanmoins que quelque agréable que soit l’histoire du second calender, celle du troisième n’est pas moins belle : que votre majesté se consulte ; qu’elle voie si elle veut avoir la patience de l’entendre. Le sultan, curieux de savoir si elle était aussi merveilleuse que la dernière, se leva résolu de prolonger encore la vie de Scheherazade, quoique le délai qu’il avait accordé fût fini depuis plusieurs jours.LIII NUIT. Sur la fin de la nuit suivante, Dinarzade adressa ces paroles à la sultane : Ma chère sœur, si vous ne dormez pas, je vous prie, en attendant le jour, qui paraîtra bientôt, de me raconter quelqu’un de ces beaux contes que vous savez. — Je voudrais bien, dit alors Schahriar, entendre l’histoire du troisième calender. — Sire, répondit Scheherazade, vous allez être obéi. Le troisième calender, ajouta-t-elle, voyant que c’était à lui à parler, s’adressant comme les autres à Zobéide, commença son histoire de cette manière :
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Les Mille et Une Nuits - Tome I
Contes arabes. — Histoire du Sultan des Indes.
Fable. — L'Ane, le Bœuf et le Laboureur.
Iere nuit. — Le Marchand et le Génie.
Histoire du premier Vieillard et de la Biche.
Histoire du second Vieillard et des deux Chiens noirs.
Histoire du Pécheur.
Histoire du Roi grec et du médecin Douban.
Histoire du Mari et du Perroquet.
Histoire du Vizir puni.
Histoire du Vizir puni. suite.
Histoire du jeune Roi des Iles Noires.
Histoire du jeune Roi des Iles Noires. suite.
Histoire des trois Calenders, fils de rois, et de cinq Dames de Bagdad.
Histoire des trois Calenders, fils de rois, et de cinq Dames de Bagdad. suite.
Histoire du premier Calender, fils de roi.
Histoire du second Calender, fils de roi.
Histoire de l'Envieux et de l'Envié.
Histoire de l'Envieux et de l'Envié. suite.
Histoire du troisième Calender, fils de roi.
Histoire du troisième Calender, fils de roi. suite. -
Les Mille et Une Nuits - Tome II
Histoire de Zobéide.
Histoire d'Amine.
Histoire des trois Pommes.
Histoire de la Dame massacrée et du jeune homme son mari.
Histoire de Noureddin Ali et de Bedreddin Hassan.
Histoire de Noureddin Ali et de Bedreddin Hassan. suite1
Histoire de Noureddin Ali et de Bedreddin Hassan. suite 2.
Histoire du petit Bossu.
Histoire que raconta le Marchand chrétien.
Histoire que raconta le Marchand chrétien. suite.
Histoire racontée par le Pourvoyeur du sultan de Casgar.
Histoire racontée par le Pourvoyeur du sultan de Casgar. suite. -
Les Mille et Une Nuits - Tome III
Histoire racontée par le Médecin juif.
Histoire que raconte le Tailleur.
Histoire du Barbier.
Histoire du premier frère du Barbier.
Histoire du second frère du Barbier.
Histoire du troisième frère du Barbier.
Histoire du quatrième frère du Barbier.
Histoire du cinquième frère du Barbier.
Histoire du sixième frère du Barbier.
Histoire d'Aboulhassan Ali Ebn Becar et de Schemselnihar, favorite du Calife Haroun-al-Raschid.
Histoire d'Aboulhassan Ali Ebn Becar et de Schemselnihar, favorite du Calife Haroun-al-Raschid. suite.
Lettre de Schemselnihar au prince de Perse Ali Ebn Becar.
Réponse du prince de Perse à la lettre de Schemselnihar.
Lettre de Schemselnihar au prince de Perse.
Réponse du prince de Perse à Schemselnihar.
Réponse du prince de Perse à Schemselnihar. suite.
Histoire de Noureddin et de la belle Persienne.
Histoire de Noureddin et de la belle Persienne. suite 2.
Histoire de Noureddin et de la belle Persienne. suite 3.
Lettre du calife Haroun Alraschid au roi de Balsora. -
Les Mille et Une Nuits - Tome IV
Histoire des amours de Camaralzaman, prince de l'Ile des Enfants de Khaledan, et de Badoure, princesse de la Chine.
Histoire des amours de Camaralzaman, prince de l'Ile des Enfants de Khaledan, et de Badoure, princesse de la Chine. suite.
Suite de l'histoire de la princesse de la Chine.
Histoire de Marzavan avec la suite de celle de Camaralzaman.
Billet du prince Camaralzaman à la princesse de la Chine.
Séparation du prince Caramalzaman d'avec la princesse Badoure.
Histoire de la princesse Badoure après la séparation du prince Camaralzaman.
Suite de l'histoire du prince Camaralzaman depuis sa séparation d'avec la princesse Badoure.
Histoire des princes Amgiad et Assad.
Le prince Assad arrêté en entrant dans la ville des Mages.
Histoire du prince Amgiad et d'une dame de la ville des Mages.
Suite de l'histoire du prince Assad.
Histoire de Sindbad le marin.
Premier vovage.de Sindbad le marin.
Second voyage de Sindbad le marin.
Troisième vovage de Sindbad le marin.
Quatrième voyage de Sindbad le marin.
Cinquième voyage de Sindbad le marin.
Sixième voyage de Siudbad le malin.
Septième et dernier voyage de Sindbad le marin.
Histoire de Beder, prince de Perse, et de Giauhare, princesse du royaume de Samandal.
Histoire de Beder, prince de Perse, et de Giauhare, princesse du royaume de Samandal. suite. 2.
Histoire de Beder, prince de Perse, et de Giauhare, princesse du royaume de Samandal. suite. 3 -
Les Mille et Une Nuits - Tome V
Histoire de Ganem, fils d'Abou Aïoub, surnommé l'Esclave d'amour.
Lettre du calife Haroun Alraschid à Mohammed Zinebi, roi de Syrie.
Histoire du prince Zeyn-Alasnam et du Roi des Génies.
Histoire de Codadad et de ses frères.
Histoire de la Princesse de Deryabar.
Histoire du Dormeur éveillé.
Histoire du Dormeur éveillé. suite.2
Histoire du Dormeur éveillé. suite.3 -
Les Mille et Une Nuits - Tome VI
Histoire de la Lampe merveilleuse.
Histoire de la Lampe merveilleuse. suite.2
Histoire de la Lampe merveilleuse. suite.3
Aventures du calife Haroun Alraschid.
Histoire de l'aveugle Baba Abdalla.
Histoire de Sidi Nouman.
Histoire de Cogia Hassan Alhabbal.
Suite de l'histoire de Cogia Hassan Alhabbal.
Histoire d'Ali Baba et de Quarante Voleurs exterminés par une esclave.
Histoire d'Ali Baba et de Quarante Voleurs exterminés par une esclave. suite.1 -
Les Mille et Une Nuits - Tome VII
Histoire d'Ali Cogia, marchand de Bagdad.
Histoire du Cheval enchanté.
Histoire du Cheval enchanté. suite.
Histoire du prince Ahmed et de la fée Pari-Banou.
Histoire du prince Ahmed et de la fée Pari-Banou. suite.2
Histoire du prince Ahmed et de la fée Pari-Banou. suite.3
Histoire de Deux Sœurs jalouses de leur cadette.
Histoire de Deux Sœurs jalouses de leur cadette.
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Les Mille et Une Nuits - Tome VIII
Préface du traducteur de la continuation des Mille et une Nuits
Nouvelles Aventures du calife Haroun Alraschild, ou Histoire de la petite fille de Chosroès Anouschirvan
Le Bimaristan, ou Histoire du jeune marchand de Bagdad et de la dame inconnue
Le Médecin et le jeune traiteur de Bagdad.
Histoire du sage Hicar.
Histoire du roi Azadbakht, ou des dix visirs.
Histoire du marchand devenu malheureux.
Histoire du marchand imprudent et de ses deux enfans.
Histoire d’Abousaber, ou de l’homme patient.
Histoire du prince Behezad.
Histoire du roi Dadbin, ou de la vertueuse Aroua.
Histoire du roi Bakhtzeman.
Histoire du roi Khadidan.
Histoire du roi Beherkerd.
Histoire du roi Hanschah et d’Abouteman.
Histoire du roi Ibrahim et de son fils
Histoire de Soleïman-schah.
Histoire de l’esclave sauvé du supplice -
Les Mille et Une Nuits - Tome IX
Attaf ou L’Homme généreux.
Histoire du prince Habib et de Dorrat Algoase.
Histoire du roi Sapor, souverain des isle Bellour ; de Camar Alzeman, fille du génie Alatrous, et de Dorrat Algoase
Histoire de Naama et de Naam.
Histoire d’Alaeddin.
Histoire d’Abou Mohammed Alkeslan.
Histoire d’Aly Mohammed le joaillier, ou du faux calife.
- Extraits : Cours de littérature ancienne et moderne tome IX. par J.F. Laharpe -1825.
- Les Mille et une nuits par Galland, illustrés par : MM. FRANÇAIS, H. BARON, ED. WATTIER, LA VILLE, etc...Revus et corrigés sur l'édition Princeps de 1704.Nouvelle édition de 1861.
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La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien-
Qui ne me soit souverain bien, -
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique ?"
Saadi disait : " Si la peste donnait des pensions, la peste trouverait encore des flatteurs et des serviteurs".
lorsqu'on n'a pas ce que l'on aime. - Il faut aimer ce que l'on a." 



