« Nous fîmes voile au premier bon vent et prîmes le large. Après une longue navigation, le premier endroit où nous abordâmes fut une île déserte où nous trouvâmes l’œuf d’un roc d’une grosseur pareille à celui dont vous m’avez entendu parler. Il renfermait un petit roc près d’éclore, dont le bec commençait à paraître. »
À ces mots, Scheherazade se tut, parce que le jour se faisait déjà voir dans l’appartement du sultan des Indes. La nuit suivante, elle reprit son discours.
CCXXVII NUIT. Sindbad le marin, dit-elle, continuant de raconter son cinquième voyage : « Les marchands, poursuivit-il, qui s’étaient embarqués sur mon navire, et qui avaient pris terre avec moi, cassèrent l’œuf à grands coups de hache, et firent une ouverture par où ils tirèrent le petit Roc par morceaux, et le firent rôtir. Je les avais avertis sérieusement de ne pas toucher à l’œuf ; mais ils ne voulurent pas m’écouter.
« Ils eurent à peine achevé le régal qu’ils venaient de se donner, qu’il parut en l’air, assez loin de nous, deux gros nuages. Le capitaine que j’avais pris à gages pour conduire mon vaisseau, sachant par expérience ce que cela signifiait, s’écria que c’étaient le père et la mère du petit roc, et il nous pressa tous de nous rembarquer au plus vite pour éviter le malheur qu’il prévoyait. Nous suivîmes son conseil avec empressement, et nous remîmes à la voile en diligence.
« Cependant les deux rocs approchèrent en poussant des cris effroyables, qu’ils redoublèrent quand ils eurent vu l’état où l’on avait mis l’œuf, et que leur petit n’y était plus. Dans le dessein de se venger, ils reprirent leur vol du côté d’où ils étaient venus, et disparurent quelque temps, pendant que nous fîmes force de voiles pour nous éloigner et prévenir ce qui ne laissa pas de nous arriver.
« Ils revinrent, et nous remarquâmes qu’ils tenaient entre leurs griffes chacun un morceau de rocher d’une grosseur énorme. Lorsqu’ils furent précisément au-dessus de mon vaisseau, ils s’arrêtèrent, et, se soutenant en l’air, l’un lâcha la pièce de rocher qu’il tenait ; mais, par l’adresse du timonier, qui détourna le navire d’un coup de timon, elle ne tomba pas dessus ; elle tomba à côté dans la mer, qui s’entrouvrit d’une manière que nous en vîmes presque le fond. L’autre oiseau, pour notre malheur, laissa tomber sa roche si juste au milieu du vaisseau, qu’elle le rompit et le brisa en mille pièces. Les matelots et les passagers furent tous écrasés du coup ou submergés. Je fus submergé moi-même ; mais en revenant au-dessus de l’eau, j’eus le bonheur de me prendre à une pièce du débris. Ainsi, en m’aidant tantôt d’une main, tantôt de l’autre, sans me dessaisir de ce que je tenais, avec le vent et le courant, qui m’étaient favorables, j’arrivai enfin à une île dont le rivage était fort escarpé. Je surmontai néanmoins cette difficulté et me sauvai.
« Je m’assis sur l’herbe pour me remettre un peu de ma fatigue ; après quoi je me levai et m’avançai dans l’île pour reconnaître le terrain. Il me sembla que j’étais dans un jardin délicieux : je voyais partout des arbres, les uns chargés de fruits verts et les autres de fleurs, et des ruisseaux d’une eau douce et claire, qui faisaient d’agréables détours. Je mangeai de ces fruits, que je trouvai excellents, et je bus de cette eau qui m’invitait à boire.
« La nuit venue, je me couchai sur l’herbe dans un endroit assez commode ; mais je ne dormis pas une heure entière, et mon sommeil fut souvent interrompu par la frayeur de me voir seul dans un lieu si désert. Ainsi j’employai la meilleure partie de la nuit à me chagriner et à me reprocher l’imprudence que j’avais eue de n’être pas demeuré chez moi plutôt que d’avoir entrepris ce dernier voyage. Ces réflexions me menèrent si loin que je commençai à former un dessein contre ma propre vie ; mais le jour, par sa lumière, dissipa mon désespoir. Je me levai et marchai entre les arbres, non sans quelque appréhension.
« Lorsque je fus un peu avant dans l’île, j’aperçus un vieillard qui me parut fort cassé. Il était assis sur le bord d’un ruisseau. Je m’imaginai d’abord que c’était quelqu’un qui avait fait naufrage comme moi. Je m’approchai de lui, je le saluai, et il me fit seulement une inclination de tête. Je lui demandai ce qu’il faisait là ; mais, au lieu de me répondre, il me fit signe de le charger sur mes épaules et de le passer au-delà du ruisseau, en me faisant comprendre que c’était pour aller cueillir des fruits.
« Je crus qu’il avait besoin que je lui rendisse ce service : c’est pourquoi l’ayant chargé sur mon dos, je passai le ruisseau. « Descendez, lui dis-je alors, en me baissant pour faciliter sa descente ; » mais au lieu de se laisser aller à terre (j’en ris encore toutes les fois que j’y pense), ce vieillard, qui m’avait paru décrépit, passa légèrement autour de mon cou ses deux jambes, dont je vis que la peau ressemblait à celle d’une vache, et se mit à califourchon sur mes épaules en me serrant si fortement la gorge, qu’il semblait vouloir m’étrangler. La frayeur me saisit en ce moment, et je tombai évanoui. »
Scheherazade fut obligée de s’arrêter à ces paroles à cause du jour qui paraissait. Elle poursuivit ainsi cette histoire sur la fin de la nuit suivante :
CCXXVIII NUIT.« Nonobstant mon évanouissement, dit Sindbad, l’incommode vieillard demeura toujours attaché à mon cou ; il écarta seulement un peu les jambes pour me donner lieu de revenir à moi. Lorsque j’eus repris mes esprits, il m’appuya fortement contre l’estomac un de ses pieds, et de l’autre me frappant rudement le côté, il m’obligea de me relever malgré moi. Étant debout, il me fit marcher sous des arbres ; il me forçait de nous arrêter pour cueillir et manger les fruits que nous rencontrions ; il ne quittait point prise pendant le jour, et quand je voulais me reposer la nuit, il s’étendait par terre avec moi, toujours attaché à mon cou. Tous les matins il ne manquait pas de me pousser pour m’éveiller ; ensuite, il me faisait lever et marcher en me pressant de ses pieds. Représentez-vous, messeigneurs, la peine que j’avais de me voir chargé de ce fardeau sans pouvoir m’en défaire.
« Un jour que je trouvai en mon chemin plusieurs calebasses sèches, qui étaient tombées d’un arbre qui en portait, j’en pris une assez grosse, et, après l’avoir bien nettoyée, j’exprimai dedans le jus de plusieurs grappes de raisin, fruit que l’île produisait en abondance et que nous rencontrions à chaque pas. Lorsque j’en eus rempli la calebasse, je la posai dans un endroit où j’eus l’adresse de me faire conduire par le vieillard plusieurs jours après. Là je pris la calebasse, et la portant à ma bouche, je bus d’un excellent vin qui me fit oublier pour quelque temps le chagrin mortel dont j’étais accablé. Cela me donna de la vigueur. J’en fus même si réjoui que je me mis à chanter et à sauter en marchant.
« Le vieillard, qui s’aperçut de l’effet que cette boisson avait produit en moi, et que je le portais plus légèrement que de coutume, me fit signe de lui en donner à boire : je lui présentai la calebasse, il la prit, et comme la liqueur lui parut agréable, il l’avala jusqu’à la dernière goutte. Il y en avait assez pour l’enivrer : aussi s’enivra-t-il, et bientôt la fumée du vin lui montant à la tête, il commença de chanter à sa manière et de se trémousser sur mes épaules. Les secousses qu’il se donnait lui firent rendre ce qu’il avait dans l’estomac, et ses jambes se relâchèrent peu à peu, de sorte que, voyant qu’il ne me serrait plus, je le jetai par terre, où il demeura sans mouvement. Alors je pris une très-grosse pierre et lui en écrasai la tête.
« Je sentis une grande joie de m’être délivré pour jamais de ce maudit vieillard, et je marchai vers le bord de la mer, où je rencontrai des gens d’un navire qui venait de mouiller là pour faire de l’eau et prendre en passant quelques rafraîchissements. Ils furent extrêmement étonnés de me voir et d’entendre le détail de mon aventure. « Vous étiez tombé, me dirent-ils, entre les mains du vieillard de la mer, et vous êtes le premier qu’il n’ait pas étranglé. Il n’a jamais abandonné ceux dont il s’était rendu maître, qu’après les avoir étouffés ; et il a rendu cette île fameuse par le nombre des personnes qu’il a tuées. Les matelots et les marchands qui y descendaient n’osaient s’y avancer qu’en bonne compagnie. »
« Après m’avoir informé de ces choses, ils m’emmenèrent avec eux dans leur navire, dont le capitaine se fit un plaisir de me recevoir lorsqu’il apprit tout ce qui m’était arrivé. Il remit à la voile, et après quelques jours de navigation, nous abordâmes au port d’une grande ville, dont les maisons étaient bâties de bonnes pierres.
« Un des marchands du vaisseau, qui m’avait pris en amitié, m’obligea de l’accompagner, et me conduisit dans un logement destiné pour servir de retraite aux marchands étrangers. Il me donna un grand sac ; ensuite m’ayant recommandé à quelques gens de la ville qui avaient un sac comme moi, et les ayant priés de me mener avec eux amasser du coco : « Allez, me dit-il, suivez-les, faites comme vous les verrez faire, et ne vous écartez pas d’eux, car vous mettriez votre vie en danger. » Il me donna des vivres pour la journée, et je partis avec ces gens.
« Nous arrivâmes à une grande forêt d’arbres extrêmement hauts et fort droits, et dont le tronc était si lisse qu’il n’était pas possible de s’y prendre pour monter jusqu’aux branches où était le fruit. Tous les arbres étaient des arbres de cocos dont nous voulions abattre le fruit et en remplir nos sacs. En entrant dans la forêt, nous vîmes un grand nombre de gros et de petits singes, qui prirent la fuite devant nous dès qu’ils nous aperçurent, et qui montèrent jusqu’au haut des arbres avec une agilité surprenante. »
Scheherazade voulait poursuivre ; mais le jour qui paraissait l’en empêcha. La nuit suivante, elle reprit son discours de cette sorte :
CCXXIX NUIT.« Les marchands avec qui j’étais, continua Sindbad, amassèrent des pierres et les jetèrent de toute leur force au haut des arbres contre les singes. Je suivis leur exemple, et je vis que les singes, instruits de notre dessein, cueillaient les cocos avec ardeur et nous les jetaient avec des gestes qui marquaient leur colère et leur animosité. Nous amassions les cocos et nous jetions de temps en temps des pierres pour irriter les singes. Par cette ruse nous remplissions nos sacs de ce fruit, qu’il nous eût été impossible d’avoir autrement.
« Lorsque nous en eûmes plein nos sacs, nous nous en retournâmes à la ville, où le marchand qui m’avait envoyé à la forêt me donna la valeur du sac de cocos que j’avais apporté : « Continuez, me dit-il, et allez tous les jours faire la même chose jusqu’à ce que vous ayez gagné de quoi vous reconduire chez vous. Je le remerciai du bon conseil qu’il me donnait, et insensiblement je fis un si grand amas de cocos que j’en avais pour une somme considérable.
« Le vaisseau sur lequel j’étais venu avait fait voile avec des marchands qui l’avaient chargé de cocos qu’ils avaient achetés. J’attendis l’arrivée d’un autre, qui aborda bientôt au port de la ville pour faire un pareil chargement. Je fis embarquer dessus tous les cocos qui m’appartenaient, et lorsqu’il fut prêt à partir, j’allai prendre congé du marchand à qui j’avais tant d’obligation. Il ne put s’embarquer avec moi parce qu’il n’avait pas encore achevé ses affaires.
« Nous mîmes à la voile et primes la route de l’île où le poivre croît en plus grande abondance. De là nous gagnâmes l’île de Comari, qui porte la meilleure espèce de bois d’aloès, et dont les habitants se sont fait une loi inviolable de ne pas boire de vin, ni de souffrir aucun lieu de débauche. J’échangeai mon coco en ces deux îles contre du poivre et du bois d’aloès, et me rendis, avec d’autres marchands à la pêche des perles, où je pris des plongeurs à gages pour mon compte. Ils m’en pêchèrent un grand nombre de très-grosses et de très-parfaites. Je me remis en mer avec joie sur un vaisseau qui arriva heureusement à Balsora ; de là, je revins à Bagdad, où je fis de très-grosses sommes d’argent, du poivre, du bois d’aloès et des perles que j’avais apportés. Je distribuai en aumônes la dixième partie de mon gain, de même qu’au retour de mes autres voyages, et je cherchai à me délasser de mes fatigues dans toutes sortes de divertissements. »
Ayant achevé ces paroles, Sindbad fit donner cent sequins à Hindbad, qui se retira avec tous les autres convives. Le lendemain, la même compagnie se trouva chez le riche Sindbad, qui, après l’avoir régalée comme les jours précédents, demanda audience et fit le récit de son sixième voyage de la manière que je vais vous le raconter :
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Les Mille et Une Nuits - Tome I
Contes arabes. — Histoire du Sultan des Indes.
Fable. — L'Ane, le Bœuf et le Laboureur.
Iere nuit. — Le Marchand et le Génie.
Histoire du premier Vieillard et de la Biche.
Histoire du second Vieillard et des deux Chiens noirs.
Histoire du Pécheur.
Histoire du Roi grec et du médecin Douban.
Histoire du Mari et du Perroquet.
Histoire du Vizir puni.
Histoire du Vizir puni. suite.
Histoire du jeune Roi des Iles Noires.
Histoire du jeune Roi des Iles Noires. suite.
Histoire des trois Calenders, fils de rois, et de cinq Dames de Bagdad.
Histoire des trois Calenders, fils de rois, et de cinq Dames de Bagdad. suite.
Histoire du premier Calender, fils de roi.
Histoire du second Calender, fils de roi.
Histoire de l'Envieux et de l'Envié.
Histoire de l'Envieux et de l'Envié. suite.
Histoire du troisième Calender, fils de roi.
Histoire du troisième Calender, fils de roi. suite. -
Les Mille et Une Nuits - Tome II
Histoire de Zobéide.
Histoire d'Amine.
Histoire des trois Pommes.
Histoire de la Dame massacrée et du jeune homme son mari.
Histoire de Noureddin Ali et de Bedreddin Hassan.
Histoire de Noureddin Ali et de Bedreddin Hassan. suite1
Histoire de Noureddin Ali et de Bedreddin Hassan. suite 2.
Histoire du petit Bossu.
Histoire que raconta le Marchand chrétien.
Histoire que raconta le Marchand chrétien. suite.
Histoire racontée par le Pourvoyeur du sultan de Casgar.
Histoire racontée par le Pourvoyeur du sultan de Casgar. suite. -
Les Mille et Une Nuits - Tome III
Histoire racontée par le Médecin juif.
Histoire que raconte le Tailleur.
Histoire du Barbier.
Histoire du premier frère du Barbier.
Histoire du second frère du Barbier.
Histoire du troisième frère du Barbier.
Histoire du quatrième frère du Barbier.
Histoire du cinquième frère du Barbier.
Histoire du sixième frère du Barbier.
Histoire d'Aboulhassan Ali Ebn Becar et de Schemselnihar, favorite du Calife Haroun-al-Raschid.
Histoire d'Aboulhassan Ali Ebn Becar et de Schemselnihar, favorite du Calife Haroun-al-Raschid. suite.
Lettre de Schemselnihar au prince de Perse Ali Ebn Becar.
Réponse du prince de Perse à la lettre de Schemselnihar.
Lettre de Schemselnihar au prince de Perse.
Réponse du prince de Perse à Schemselnihar.
Réponse du prince de Perse à Schemselnihar. suite.
Histoire de Noureddin et de la belle Persienne.
Histoire de Noureddin et de la belle Persienne. suite 2.
Histoire de Noureddin et de la belle Persienne. suite 3.
Lettre du calife Haroun Alraschid au roi de Balsora. -
Les Mille et Une Nuits - Tome IV
Histoire des amours de Camaralzaman, prince de l'Ile des Enfants de Khaledan, et de Badoure, princesse de la Chine.
Histoire des amours de Camaralzaman, prince de l'Ile des Enfants de Khaledan, et de Badoure, princesse de la Chine. suite.
Suite de l'histoire de la princesse de la Chine.
Histoire de Marzavan avec la suite de celle de Camaralzaman.
Billet du prince Camaralzaman à la princesse de la Chine.
Séparation du prince Caramalzaman d'avec la princesse Badoure.
Histoire de la princesse Badoure après la séparation du prince Camaralzaman.
Suite de l'histoire du prince Camaralzaman depuis sa séparation d'avec la princesse Badoure.
Histoire des princes Amgiad et Assad.
Le prince Assad arrêté en entrant dans la ville des Mages.
Histoire du prince Amgiad et d'une dame de la ville des Mages.
Suite de l'histoire du prince Assad.
Histoire de Sindbad le marin.
Premier vovage.de Sindbad le marin.
Second voyage de Sindbad le marin.
Troisième vovage de Sindbad le marin.
Quatrième voyage de Sindbad le marin.
Cinquième voyage de Sindbad le marin.
Sixième voyage de Siudbad le malin.
Septième et dernier voyage de Sindbad le marin.
Histoire de Beder, prince de Perse, et de Giauhare, princesse du royaume de Samandal.
Histoire de Beder, prince de Perse, et de Giauhare, princesse du royaume de Samandal. suite. 2.
Histoire de Beder, prince de Perse, et de Giauhare, princesse du royaume de Samandal. suite. 3 -
Les Mille et Une Nuits - Tome V
Histoire de Ganem, fils d'Abou Aïoub, surnommé l'Esclave d'amour.
Lettre du calife Haroun Alraschid à Mohammed Zinebi, roi de Syrie.
Histoire du prince Zeyn-Alasnam et du Roi des Génies.
Histoire de Codadad et de ses frères.
Histoire de la Princesse de Deryabar.
Histoire du Dormeur éveillé.
Histoire du Dormeur éveillé. suite.2
Histoire du Dormeur éveillé. suite.3 -
Les Mille et Une Nuits - Tome VI
Histoire de la Lampe merveilleuse.
Histoire de la Lampe merveilleuse. suite.2
Histoire de la Lampe merveilleuse. suite.3
Aventures du calife Haroun Alraschid.
Histoire de l'aveugle Baba Abdalla.
Histoire de Sidi Nouman.
Histoire de Cogia Hassan Alhabbal.
Suite de l'histoire de Cogia Hassan Alhabbal.
Histoire d'Ali Baba et de Quarante Voleurs exterminés par une esclave.
Histoire d'Ali Baba et de Quarante Voleurs exterminés par une esclave. suite.1 -
Les Mille et Une Nuits - Tome VII
Histoire d'Ali Cogia, marchand de Bagdad.
Histoire du Cheval enchanté.
Histoire du Cheval enchanté. suite.
Histoire du prince Ahmed et de la fée Pari-Banou.
Histoire du prince Ahmed et de la fée Pari-Banou. suite.2
Histoire du prince Ahmed et de la fée Pari-Banou. suite.3
Histoire de Deux Sœurs jalouses de leur cadette.
Histoire de Deux Sœurs jalouses de leur cadette.
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Les Mille et Une Nuits - Tome VIII
Préface du traducteur de la continuation des Mille et une Nuits
Nouvelles Aventures du calife Haroun Alraschild, ou Histoire de la petite fille de Chosroès Anouschirvan
Le Bimaristan, ou Histoire du jeune marchand de Bagdad et de la dame inconnue
Le Médecin et le jeune traiteur de Bagdad.
Histoire du sage Hicar.
Histoire du roi Azadbakht, ou des dix visirs.
Histoire du marchand devenu malheureux.
Histoire du marchand imprudent et de ses deux enfans.
Histoire d’Abousaber, ou de l’homme patient.
Histoire du prince Behezad.
Histoire du roi Dadbin, ou de la vertueuse Aroua.
Histoire du roi Bakhtzeman.
Histoire du roi Khadidan.
Histoire du roi Beherkerd.
Histoire du roi Hanschah et d’Abouteman.
Histoire du roi Ibrahim et de son fils
Histoire de Soleïman-schah.
Histoire de l’esclave sauvé du supplice -
Les Mille et Une Nuits - Tome IX
Attaf ou L’Homme généreux.
Histoire du prince Habib et de Dorrat Algoase.
Histoire du roi Sapor, souverain des isle Bellour ; de Camar Alzeman, fille du génie Alatrous, et de Dorrat Algoase
Histoire de Naama et de Naam.
Histoire d’Alaeddin.
Histoire d’Abou Mohammed Alkeslan.
Histoire d’Aly Mohammed le joaillier, ou du faux calife.
- Extraits : Cours de littérature ancienne et moderne tome IX. par J.F. Laharpe -1825.
- Les Mille et une nuits par Galland, illustrés par : MM. FRANÇAIS, H. BARON, ED. WATTIER, LA VILLE, etc...Revus et corrigés sur l'édition Princeps de 1704.Nouvelle édition de 1861.
Fabulistes.net a été créé pour mettre en parallèle les fables de ces deux auteurs, et pour se rendre compte de l'incontestable contribution d'Esope, à la "FABLE" et aux "FABULISTES". - voir le site de fabulistes.net.












