Ingentem sitiens cornix adspexerat urnam,
Quae minimam fundo continuisset aquam.
Hanc enisa diu planis effundere campis,
Scilicet ut nimiam pelleret inde sitim,
Postquam nulla viam virtus dedit, ammovet omnes
Indignata nova calliditate dolos.
Nam brevis immersis accrescens sponte lapillis
Potandi facilem praebuit unda viam.
Viribus haec docuit quam sit prudentia maior,
Qua coeptum volucri explicuisset opus.
La Corneille et l'urne.
Une corneille pressée par la soif avait vu une grande urne au fond de laquelle se trouvait encore un peu d'eau. Après de longs efforts pour en verser le contenu à terre, dans l'intention sans doute d'étancher sa soif dévorante, toute son énergie ayant été dépensée sans résultat, dépitée, elle emploie toutes les ruses avec une habileté toujours renouvelée. A la fin elle jette de petits cailloux dans l'urne et l'eau, basse d'abord, monte d'elle-même peu à peu et lui permet de se désaltérer sans peine. Ainsi, comme l'a montré cette corneille, la réflexion est plus puissante que la force, puisqu'elle a permis à l'oiseau d'en venir à ses fins.
Le Berger et le Troupeau fable de La Bruyère. FERRAND Claudius, Philippe, est né le 19 juin 1868 à Crémieux en Isère. Le Père Ferrand décède le 4 octobre 1930 et est inhumé au cimetière de l'évêché de Taegu,.... "Fables et légendes Japonaises". La fable Le Chêne et le Roseau, par Bernardin Saint-Pierre. La fable "Le Corbeau et le Renard" expliquée par J.J. Rousseau. La vie d' avianus par J. Chenu et Levasseur - On ne sait à quelle époque appartient Flavius Avianus, autour de quarante-deux fables envers élégiaques, dédiées à un personnage désigné sous le nom de Théodose. La fable : Le Vieillard et les trois Hommes. expliquée et analysée par Charles Batteux. La fable Le Chêne et le Roseau, développée par Charles Batteux. La fable " La Cigale et la Fourmi" analysée par Alfred de Courcy. "On en revient toujours à ses premiers amours. " Refrain connu, qui exprime une vérité sentie et acceptée de tout le monde sans examen et sans discussion. Le seul instinct de notre nature nous dit, en effet, que nos premiers sentiments, Les origines des fables de Jean de La Fontaine :
Conjonctures sur les sources où La Fontaine a puisé les sujets de ses fables. Les hommes éclairés qui commencèrent les recherches dont je présente ... les sources où La Fontaine a puisé les sujets de ses fables Observations diverses sur les fables de La Fontaine. J'offre aux admirateurs de La Fontaine, par conséquent à tous les âges et à toutes les conditions, un Ouvrage qui m'aurait épargné bien des recherches et procuré de douces jouissances, s'il eût été fait avant moi. Corneille, Racine, Despréaux, Molière, Malherbe lui-même, ont eu leurs Commentateurs ; comment se fait-il que La Fontaine n'en ait pas eu? L'Abbé Guillon - ( voir les fables).