Jean-Pierre Claris de Florian : Jean-Pierre Claris de Florian est né à Florian près de Sauve, dans les Cévennes, le 6 mars 1755, perd sa mère très jeune, probablement à l'âge de deux ans.
Familier du château de Sceaux et protégé de Voltaire (son oncle). Lauréat de l'Académie, le 6 mars 1788, Florian atteignit le sommet de sa gloire en y entrant , remplaçant le cardinal de Luynes.
Banni de Paris pendant la Révolution, il fut emprisonné sous la Terreur. Il échappera à la guillotine lors de la chute de Robespierre, puis relaché au 9 thermidor ; Un an après il mourut des souffrances endurées pendant son emprisonnement, il avait alors 39 ans.
Florian a écrit, entre-autres plusieurs fables, preque aussi belles que celles de La Fontaine, des pièces de théâtre ainsi qu' une traduction de Cervantès.
Malade, Florian meurt à Sceaux, le 13 septembre 1794 . Les Milles et Une Nuits : Le merveilleux de la féerie, les péris des Persans, les gines des Arabes, le pouvoir des génies et des talismans, toutes ces fictions de la théologie des Orientaux, fondées sur la croyance d'êtres intermédiaires entre Dieu et l'homme, ...
...L'autre livre, les Mille et Une Nuits, sans avoir jamais occupé une place distinguée dans la littérature de l'Orient; incapable même, par le style dans lequel il est écrit, de prendre rang entre les modèles de l'éloquence et du bon goût; inconnu parmi nous jusqu'au siècle qui a précédé celui où nous vivons ;...... ; la science des Bodin et des Montesquieu, l'art des Sully et des Colbert, devenus le domaine de tous, et désormais sans mystères, remplacer, dans nos écrits comme dans nos salons, l'enjouement et la gaieté : les Mille et Une Nuits ont toujours eu des éditeurs et des lecteurs, et l'on n'a jamais cessé de redemander à l'Orient ce qui manquait à cette longue suite de contes. Bien plus, leur nom magique a servi d'escorte et de convoi à une prodigieuse importation de marchandises de contrebande, sans que les Mille et Une Nuits aient rien perdu de ,eur popularité et de leur faveur....
*** Extraits de la dissertation sur les Mille et une Nuits par M. Le Baron Sylvestre de Sacy. 1861. Marie-Catherine Le Jumel de Barneville... est née en 1650 à Barneville. La comtesse d'Aulnoy est l'auteur des contes de fées, contes très agréables. Elle est la fille de Jumel de Barneville. Mariée à contre-coeur à François de la Mothe, comte d'Aulnoy suite à un arangement de famille , elle aura cinq enfants avec lui. Son mari, le comte d'Aulnoy fut accusé de lèze-majesté, enfermé et menacé de perdre la tête, avant qu'un de ses trois accusateurs , pris de remords, n'avoua la calomnie. Madame d'Aulnoy doit se réfugier en Angleterre pour fuir la justice. Elle revient en France en 1685 suite au pardon du roi Louis XIV.
La comtesse était une belle femme avec beaucoup d'esprit, et une grande éloquence.
Elle était la nièce de la célèbre madame Desloges et la mère de madame de Héere.
- Parution de l'ouvrage" les contes des fées" en 1697.
Les derniers articles ou sujets : Philippe Lesbroussart , né à Gand en 1782, après avoir fait ses études au collège Thérésien à Bruxelles, fut employé pendant environ dix ans dans l'administration tant civile que militaire. Alphonse de Lamartine : " On me faisait bien apprendre aussi par coeur quelques fables de La Fontaine; mais ces vers boiteux, disloqués, inégaux, sans symétrie ni dans l'oreille ni sur la page, me rebutaient...." Nous voudrions rendre pleine justice aux fables morales et religieuses de Madame Caldelar. Toutes ne sont pas irréprochables ; plusieurs sont charmantes, agréablement narrées; il y en a d'ingénieuses et de touchantes, comme l'Abeille du mont Hymetie ; Jacques-Melchior Villefranche, est né à Couzon-sur-Saone, 17 décembre, 1829. Après de brillantes études classiques au séminaire de largentiere, il est entré le service télégraphique, en 1855. Ce labyrinthe avait 39 fontaines , et avait à chaque détour une fontaine ornée d'un bassin de rocaille fine, où étaient représentées une fable inspirée d'Esope. "On en revient toujours à ses premiers amours. " Refrain connu, qui exprime une vérité sentie et acceptée de tout le monde sans examen et sans discussion. Le seul instinct de notre nature nous dit, en effet, que nos premiers sentiments. La chanson est incontestablement un des plus charmants produits de la faculté donnée par Dieu à l'homme d'exprimer avec plus ou moins de facilité, d'esprit, de chaleur...: Cendrillon, Barbe-Bleue, Le Corbeau et le Renard...ou Chansons nationales et populaires de France.
Chansons par Dalès, Fortoul, Beranger etc... Contes et apologues Indiens et Chinois -- J'ai trouvé, dans une Encyclopédie chinoise, les Contes et Apologues indiens que j'offre aujourd'hui au public... - Stanislas Julien.. La fable et l'allégorie :
La, pour nous enchanter, tout est mis en usage;
Tout prend un corps, une âme, un esprit, un visage;
Chaque vertu devient une divinité :Boileau. La fable glorifiée: "Qu'on fait d'injure à l'art de lui voler la Fable!
C'est interdire aux vers ce qu'ils ont d'agréable,
Anéantir leur pompe, éteindre leur vigueur,..." Corneille. Notice sur la vie de La Fontaine: par H. Balzac. De l'origine de la fable, de la parabole et de l'énigme: "Partout ce qui a été dit, il est évident que, dans l'origine des langues, ... " par Etienne Bonnot de Condillac. Notice détaillée sur la vie de Phèdre : « Les siècles, écrivait Senèque, s'entasseront pardessus nous comme une eau profonde ;... Phèdre est assurément un des exemples les plus merveilleux de cette lutte opiniâtre. par Jules Fleutelot - 1869. Fables Arabes : Si Jean de La Fontaine reconnait s'être inspiré largement d' Esope et de Phèdre,
le professeur Fahd Touma dans son excellent recueil nous apporte la preuve que: La Fontaine , Florian et bien d'autres, ont eu recours aussi aux fables et contes arabes. Leon Battista Alberti est né le 18 février 1404 à Gênes – mort le 20 avril 1472 à Rome.
Alberti était un écrivain, philosophe, peintre, architecte, théoricien de la peinture et de la sculpture, était un humaniste italien de la Renaissance. Marc-Louis de Tardy (Marquis) est né à Montluçon le 21 mars 1769, émigra durant toute la révolution, rentra à paris avec l'Empire et s'interressa aux affaires publiques après le retour des Bourbons auxquels il témoigna sa fidélité durant la guerre des cent-Jours
Les fables du mois : Dou Chiens é dou Foumaige. Par une feie ce vas recunt
Passeit un chiens desus un punt ;
Un fourmaige en se geule tint,
Quant il enmi cel punt parvint
En l'aigue vit l'ombre dou fourmaige.
Pur pensa sei en sun curaige
K'il les vuleit aveir an deus,
Iluec fu-il trop cuveiteus.
En l'iaue sunt, sa buche ovri,
E li fourmaiges li chéi,
E umbre vit, è umbre fu,
E sun fourmaige en ot perdu.
MORALITÉ,
Pur ce ne deivent custier
Cil ki trop voelent coveitier,
Ki plus coveite que sun dreit
Par li méismes se déceit;
Kar ce k'il a pert-il suvent
Ede l'autrui n'a-il talent. Marie de France.
Le Chien et le Bouc. Un Bouc luttait contre un Ormeau,
A l'entour du pauvre Arbrisseau
Des cornes et des pieds faisant force poussière.
Un jeune Agneau, pour la première fois,
Au pâturage ayant duivi da mère,
D'un œil d'étonnement contemplait ses exploits.
Maman, n'est-ce pas là ce Héros intrépide,
Qui, contre le tyran des bois,
Protège, disiez-vous, notre race timide ?
O mon fils ! tu t'y connais mal,
Répondit la Brebis : vois sur cette éminence
Tranquillement couché ce modeste animal,
Ce Chien, qui dans la paix sur nous veille en silence:
Dans la guerre, ô mon fils, c'est notre défenseur....
Le voilà le Héros !... Mais ce Bouc querelleur,
Sur des ennemis sans défense
Il exerce en vain sa valeur ;
Il n'a jamais du Loup soutenu la présence. Jean-Jacques François Marin Boisard.
Les nouveaux fabulistes : Guy Le Ray.
Un fabuliste, un passionné d'apologues de fables et de poésies
:
"La fable ou apologue est un genre qui implique la concision, l’harmonie, le rythme, les dialogues et qui,... la suite sur "fables-poemes"
Kerfon le Celte. Un fabuliste d'aujourd'hui, un fabuliste qui fait rire, qui fait réflechir, enfin un homme à fables,
à voir :
Le corbeau, le lapin et le renard…
Un corbeau, sur un if perché,
Ne faisait rien de ses journées.
Un lapin, remarquant l'oiseau,
S’adressa à lui en ces mots :
- Moi aussi je voudrais m'asseoir
Et ne rien faire, matins et soirs…!
Le corvidé, l’oreille au vent,
N’émet aucun inconvénient ;
Il dit que les droits syndicaux
Sont étendus aux lapereaux.
Lors, le lapin s'assied par terre,
Bien décidé à ne rien faire.
La chose eût été agréable
A celui qui souvent gambade,
Mais il était si mal planqué
Qu’il ne vit Renard arriver.
C’est ainsi que sous un grand if,
Dents aux aguets, l’œil furtif,
Le prédateur, cherchant pitance,
D’un bon civet fit abondance.
Il n’est de fable sans devise,
Celle-ci sera sans surprise :
Je clame fort que pour "buller"
Il vaut mieux être haut placé…!
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